lundi 19 avril 2010

Couvertures et titres de livres : La VF ou la VO ?


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Juste une question, comme ça...

Parce que je m'ennuie et que je veux faire passer le temps, mais aussi parce que je suis curieuse, je me demande et vous demande : au sujet des livres que nous lisons, nous avons parfois eu un aperçu de la couverture originale, souvent différente par rapport à la couverture française, sauf pour la saga Fascination de Stephenie Meyer et son autre livre, Les Âmes Vagabondes qui ont la même couverture aux Etats-Unis et en France (je cite le seul exemple que j'ai), et même les titres du livre, des fois souvent différents eux-aussi si on compare la VO et la VF. Préférez-vous les titres et les couvertures de livre dans leur version originale ou dans leur version française ?

Pour ma part, j'avoue que je préfère souvent les couvertures originales. Bien que pour les livres que je posséde et ceux que je vois, je n'ai pas trop à me plaindre des couvertures françaises. Même si bon, j'avoue n'avoir pas trop accroché au début aux couvertures françaises de la saga Harry Potter, préférant les couvertures anglaises, comme je préfère les couvertures américaines de La Communauté du Sud de Charlaine Harris. Pour les titres de livres... même si la VF traduit souvent mot-à-mot (comme La Voleuse de Livres de Markus Zusak, dans sa VO : The Thief Book), certains sont différents, prenons par exemple Les Âmes Vagabondes, nommé The Host dans sa VO, ou même les titres originaux de la saga Fascination, plus dans l'optique de la saga (Twilight, New Moon, Eclipse, Breaking Dawn... représentant, si je me souviens bien, des phases de la Lune mais aussi des phases dans la vie de Bella. J'ai du lire ça sur le site de l'auteur) même si les titres français peuvent aussi "résumer" le livre (tome 1, Fascination : celle de Bella pour Edward, tome 2, Tentation : celle de Bella pour le danger, pour entendre la voix d'Edward qui l'avait alors quitté, et etc...)

Donc, je préfère souvent les couvertures et titres de livres originaux que les français, bien que je n'ai pas trop à me plaindre de la version française. Mais quel est votre avis ?

mardi 13 avril 2010

De Gaulle (T.1) L'appel du destin - Max Gallo.

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 Quatrième de couverture :
Sorti de l'ombre de la défaite, il est devenu le symbole de la Résistance et de la Libération. Il a si fort incarné "une certaine idée de la France" que, trente ans après sa mort, son souvenir plane toujours comme une nostalgie, un regret, un espoir.

De l'adolescent, qui en 1905 veut être officier et rêve de sauver son pays, au général de brigade qui, à Londres, le 18 Juin 1940, "seul et démuni de tout, comme un homme au bord d'un océan qu'il prétendrait franchir à la nage", s'assied face au micro et lance son appel, il y a le sillon d'une volonté droite qui ne transige jamais. Il y a la certitude de porter en soi un destin. Il y a le courage d'affronter la mort - comme à Verdun en 1916 -, d'accepter la solitude - comme dans les années trente, face à des chefs conformistes -, de vivre la souffrance - celle d'un père qui berce sa fille handicapée. De 1890 à 1940, il y a le surgissement d'un homme qui va incarner, pour la France, le XXe siècle.

Au-delà de l'histoire, au-delà du roman, découvrir la vérité de cet homme, c'est s'interroger sur le sens de l'histoire de notre nation. De Gaulle disait : "La France ne peut être la France sans la grandeur." Illusion magnifique ? Vérité profonde ? Sa vie répond. Mais la question demeure. Voilà pourquoi le destin de De Gaulle concerne, encore aujourd'hui, chacun d'entre nous.





Mon avis :



J'avais déjà parlé des romans historiques de Max Gallo dans ma critique du tome 2 de la série De Gaulle, voici maintenant le tome 1. Nous suivons ici De Gaulle de sa naissance en 1890 jusqu'en 1940 et ce fut très intéressant ! Je trouve que dans la vie des personnages historiques, l'un des aspects les plus intéressants est le début, l'enfance et si possible l'adolescence, avant la célébrité en fait, pour découvrir la personne avant la célébrité, le contexte dans lequel elle a grandi et évolué, cela peut nous permettre de découvrir des moments inattendus, ou touchants, parfois amusants.


Considérant le Général, nous savons que peu de choses avant les éléments de la Seconde Guerre et ce tome est un bon moyen de s'instruire ! Nous découvrons De Gaulle lorsqu'il était encore que Charles, son enfance et adolescence, ses actions durant la première guerre mondiale, ce qu'il a fait de 1918 à 1939, et sa famille en général, j'ai appris des choses, comme par exemple que De Gaulle et son père étaient des passionnés d'histoire, ou que la grand mère paternelle du général était écrivain, que sa famille du côté maternel vivait à Lille (j'ai retenu ce détail puisque je vis dans le Nord Pas-de-Calais)

Avec Max Gallo, on entre rapidement et facilement dans la psychologie du "personnage" et là, et lorsqu'il s'agit de De Gaulle, on atteint des sommets de grandeur qui se font rares aujourd'hui, le style de l'auteur donne envie de continuer l'histoire, d'avancer au fil des tomes, j'aime assez bien sa plume et il choisit des destins exceptionnels à relater : César, Napoléon, Louis XIV, De Gaulle... abordant aussi bien la vie privée que publique. Ici, il nous montre De Gaulle et sa famille, De Gaulle en tant qu'homme, fils, soldat, politique. Il nous livre une approche assez juste du personnage, c'est ainsi que je vois le général. Et, après la lecture de ces tomes, je pense qu'il serait intéressant de lire les Mémoires de Guerre et les Mémoires d'Espoir rédigés par le général lui-même, d'autant plus que cette fois-ci, il s'agit d'un caractère autobiographique.

On lit beaucoup de choses sur lui, on croit tout savoir et pourtant, à travers ce roman, on redécouvre des choses nouvelles, on redécouvre le désastre que fut la Première Guerre Mondiale où il fit ses premiers faits d'armes, son supérieur hiérarchique durant cette période n'étant qu'un certain Maréchal... Pétain ! ou encore le chaos de 1939. On découvre un jeune De Gaulle, et malgré ses défauts, je me dis que c'est fou de voir aussi autant de qualités chez un même homme qui aura vraiment marqué son pays et c'est aussi incroyable de voir tout ce patriotisme, cet amour qu'il éprouvait pour la France, un amour sans borne. Il a tant traversé pour son pays au cours de la Grande Guerre qu'il a découvert ce que c'était que d'appartenir à la France, et combien il fallait la défendre coûte que coûte et préserver ce qui la définit, que ce soit sa culture ou ses frontières. Il a forgé un lien indicible avec elle, a versé du sang pour elle, et il refuse que ce soit en vain, alors il l'aime tout entière et ne veut surtout aucun changement, et ce à n'importe quel prix.

En même temps, ce livre ne peut pas plaire à tout le monde, je pense à ceux qui ne s'intéressent pas plus que ça à l'Histoire ou à De Gaulle, enfin, je dois dire pour moi que j'ai été influencée par la famille... mais je ne le regrette pas, il est des personnages historiques, de notre pays ou pas, qui fascinent et qu'on ne peut s'empêcher d'admirer, de respecter et Charles de Gaulle est un bon exemple. Surtout pour moi. Et c'est dans des moments comme ça que je regrette de ne pas en avoir parlé à mes grands-parents...


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Extrait :
Henri [le père] répète aussi :
"Il est faux de déclarer que l'Histoire est un éternel recommencement. Il est vrai que les mêmes causes produisent les effets, mais l'Histoire ne repasse jamais sur le même chemin."
Et il en sera de même pour ce fils, Charles André Joseph Marie de Gaulle, qui vient de naître.
' A lui de tracer sa route. A lui d'inventer sa vie sous le regard et dans la main de Dieu. A nous, sa famille, de lui transmettre notre seul héitage : notre mémoire, nos vertus, notre foi enracinées dans l'histoire de notre patrie.'
Première partie. 1.

Le fantôme de Canterville (et autres contes) - Oscar Wilde.

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L'auteur :
 
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Oscar Wilde, (1854 - 1900) était un écrivain et auteur irlandais. Dandy appréçié de la plus haute noblesse anglaise, son élégance, la finesse de son humour et le raffinement de son esthétisme littéraire en ont fait un romancier de renommée internationale.
 
 
 
 
Articles connexes :
 

Quatrième de couverture : 
 
"Lorsque Mr Hiram B. Otis, le ministre américain, acheta le domaine de Canterville Chase, tout le monde lui dit qu'il faisait une folie car il n'y avait pas le moindre doute que le manoir fût hanté."


Mais le ministre américain et sa famille n'ont pas vraiment peu des apparitions nocturnes du spectre des lieux. Les jumeaux Otis lui jouent de bien mauvais tours, et les parents ont l'outrecuidance de lui offrir de l'huile pour graisser ses chaînes. Pauvre de lui, jadis si redouté, et désormais dépourvu de toute crédibilité !

 
Oscar Wilde nous livre les secrets de l'humour anglais, chic et grinçant, à travers cinq contes fantastiques empreints de poésie.


Mon avis :
 
Depuis le temps que je veux découvrir Oscar Wilde... j'ai commençé petit en lisant tout d'abord des nouvelles avant de lire, un jour, des romans. J'ai engloutis rapidement ces cinq nouvelles qui furent un plaisir à lire, on retrouve tout ce qui fait l'humour anglais que j'adooore. Le fantôme de Canterville étant l'une de mes préférées, pauvre fantôme ! On rit de lui ou on prend pitié, mais c'est toujours drôle. L'auteur introduit dans chaque nouvelle de l'ironie, du sarcasme, des élèments inattendus, des personnages tournés en dérision, il porte un jugement sarcastique sur les américains, leur incompréhension des valeurs et de la culture européenne, leur rationalisme dépourvu d'imagination et j'ai ris ce que j'ai lu sur ces américains en me disant "vrai... que c'est vrai..." car il faut avouer qu'entre européens et américains, il y a un énorme faussé qui nous séparent.


Il y a quatre autres nouvelles tout aussi divertissantes et qui m'ont fait garder un sourire idiot tout le long de ma lecture et qui m'a fait encore plus aimer l'humour anglais. Des nouvelles plein de fraîcheur, d'humour, d'esprit qui me donnent envie de découvrir d'autres oeuvres de Wilde si elles sont aussi bien que ces nouvelles !

Extrait :
 
[Mr Otis face au fantôme]

 
- Cher monsieur, dit Mr. Ortis, permettez-moi vraiment d'insister auprès de vous pour que vous huiliez ces chaînes : je vous ai apporté à cette fin un petit flacon de lubrifiant Soleil Levant Tammany. On le dit totalement efficace dès la première application, [...] Je le laisse ici pour vous, à côté des veilleuses, et je me ferai un plaisir de vous en fournir encore au cas où vous en auriez besoin.
Sur ces mots, le ministre des Etats-Unis posa le flacon sur une table à dessus de marbre et, fermant sa porte, se retira dans sa chambre pour se reposer.
Un instant, le fantôme de Canterville demeura absolument immobile, dans un accès d'indignation bien naturelle ; puis, ayant lancé violemment le flacon sur le parquet poli, il s'enfuit le long du couloir, en poussant des gémissement sourds et en émettant une lueur verdâtre et fantomatique.
 
Le fantôme de Canterville.

mardi 6 avril 2010

La communauté du sud (T.3) Mortel corps à corps - Charlaine Harris.

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'Of Vampires and Werewolves...'
 
 
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Quatrième de couverture : 
 
'Bill, mon cher vampire, a fini par m'avouer que la mystérieuse reine de Louisiane lui avait confié une dangereuse mission. Avant de disparaître, il m'a mise en garde. Mais vous me connaissez, moi, Sookie, je ne pouvais pas en rester là. Entre les ménades et les lycanthropes, ma vie n'allait pas être simple...'

 
Revoilà Sookie Stackhouse, la jeune serveuse télépathe de Chez Merlotte, dans une aventure pour le moins singulière : lasse de supporter l'indifférence de Bill, son beau vampire parti en voyage, elle part enquêter au sein de la pègre des suceurs de sang. Aidée d'un loup-garou, qui fait naître en elle des désirs insoupçonnés, elle doit retrouver Bill, kidnappé par une ancienne amante, une vampire sexy en diable, et faire taire sa jalousie, tout en esquivant les avances d'Eric, le dangereux et séduisant Viking mort depuis plus de mille ans...

Mon avis :

 
Mon Dieuuuuu, comme j'ai eu du mal avec ce livre, j'ai du utiliser toute ma bonne volonté pour le finir. Il faut dire que l'écriture de l'auteur, et le comportement de Sookie, commençent à me lasser. Je crois que je vais faire une pause avant de m'attaquer au tome 4, aussi alléchant le résumé puisse-t-il être (ERIC *_*), je crois avoir fait une over dose de bit-lit, il vaut mieux que j'attende avant de continuer la suite, histoire d'être dans l'humeur qu'il faudra pour continuer de lire la suite de La communauté du Sud.

Dans ce troisième tome, Bill Compton, l'amant vampirique de Sookie, est porté disparu alors qu'il effectuait une mission pour sa souveraine, la reine de Lousianne. Par une de ses anciennes amantes, la belle et diabolique Loréna. Sookie décide tout naturellement de partir à la recherche de son amoureux, accompagnée d'un loup-garou nommé Lèn. Sa mission : aller au Texas, dans le mystérieux Club Dead, mais ce ne sera pas facile de se retrouver, pour une simple mortelle, parmi vampires, lycantrophes, gobelins... et d'éviter les avançes d'Eric Northman, le vampire-sheriff qui rêve de posséder la jeune télépathe...

La lecture m'a vite gonflée dans le sens Sookie m'a paru plus insupportable que jamais, heureusement que le personnage de la série tv rattrappe le coup... mais franchement, à force, c'est lassant et agaçant de voir du Super Sookie qui résout les affaires, sauve le monde, se fait presque à tous les tomes attaquer gravement, attirer le regards des autres hommes, se faire presque violer, manquer de mourir... Si c'est comme ça à chaque tome, je vais devoir m'y habituer. Si Sookie doit jouer les super-woman qui sauve tout le monde en sachant toujours quoi faire au bon moment, autant que ce soit crédible alors, et pas exagéré.

Ce tome m'a peut-être moins plu par rapport aux deux précédents, je mets ça sur le compte du fait que je m'étais un peu lassée et que j'ai eu ma dose, pour le moment, de la saga. Laissons donc patienter quelques mois avant de reprendre la lecture. N'allez pas croire que ce tome m'a déçu en tout point ! Ce tome se penche plus vers de nouvelles créatures surnaturelles comme les lycantrophes et en particuliers en la personne de Lèn ou de son nom complet : Léonard Herveaux. Un personnage bien sympathique pour qui Sookie doit prétendre être la petite-amie pour sauver son imbéciel heureux de petit-ami vampire, Bill. Je m'attendais à plus d'informations sur les lycantrophes, histoire de voir la version que l'auteur avait de ces créatures, mais là encore, elle est un peu radine sur les informations, je suis restée sur ma faim.

Bill et Eric sont assez absents de ce tome : tant mieux pour Bill que je trouve moins sympathique et intéressant, il devient presque inutile comme personnage. Un peu dommage pour l'absence d'Eric mais les scènes avec lui sont toujours aussi drôles, avec lui on ne risque pas de s'ennuyer, il n'y a que lui pour rattrapper le livre. Des répliques étaient parfois amusantes, comme la fameuse : "Ma Sookie a fait disparaître un cadavre !" et ce qu'Eric trouve à répliquer. Je déploie le fait que le méchant de l'histoire, Lorèna, soit brièvement apparue et vite partie, heureusement qu'il y a la série pour lui donner plus d'histoire, un passé et une personnalité intéressante. Que dire, sinon ? Ah oui, je regrette un peu que l'intrigue se situe loin de Bon Temps, je m'étais attachée à la ville et ses habitants...

Qu'ajouter de plus encore ? Si je donne l'impression de ne pas avoir aimé ce tome, détrompez-vous, j'ai quand même passé un bon moment malgrè les points noirs, je n'étais plus d'humeur pour lire cette saga voilà tout, j'attendrais pour la suite. mais qu'est-ce que l'auteur peut être radine en information quand même... enfin voilà, un bon tome dans l'ensemble, mais un poil déçu par rapport aux deux premiers.

Extrait :
 
- Ma Sookie a fait disparaître un cadavre ! s'est exclamé Bill.
- Je crains que l'emploi de cet adjectif possessif ne soit un peu abusif, en l'occurence, a aussitôt corrigé Eric.
- Où as-tu appris la grammaire, Nordman ?
- J'ai pris anglais deuxième langue à l'université, dans les années soixante-dix.
Il n'a pas précisé de quel siècle...

 
14.