Dans l'ombre de Sherlock Holmes, Wiggins rêve de devenir un grand
détective. Quand sa mère est accusée à tort d'avoir volé des objets de valeur
chez le comte et la comtesse Brazenduke, Wiggins court à son secours. Ses
soupçons se portent bien vite sur Marjorie, la fille des Brazenduke, qui semble
avoir de drôles de fréquentations. C'est le début d'une filature mouvementée...
Tout d'abord, je remercie Cécile qui m'a gentiment offert deux livres de la série Wiggins en plus d'un magnifique marque-page Sherlock Holmes.
Quel plaisir d'attaquer un livre court, reposant et divertissant entre deux gros pavés que je dois dire. Wiggins, personnage de l'univers Sherlock Holmes, est repris ici par Béatrice Nicodème. Il n'était pourtant pas un personnage de Doyle qui m'intéressait, bien que je ne puisse imaginer l'univers de Sherlock Holmes sans les Irréguliers de Baker Street.
La lecture est fluide et très agréable. L'auteure nous
monte une intrigue qui tient la route, et, mine de rien, il est sympathique le jeune Wiggins. Admirant Sherlock Holmes, il rêve d'être comme lui et essaye d'appliquer les mêmes méthodes que le détective, et veut même écrire un livre sur les différentes odeurs des quartiers de Londres et comment les reconnaître
(en sachant que Holmes avait fait pareil mais avec les cendres de tabac, on ne peut qu'apprécier le petit clin d'oeil). Je déplore
l'absence de Watson, mon personnage préféré, qui n'est ici que mentionné et on peut lui pardonner puisqu'il roucoule avec sa fiancée. Quant à Holmes, je le
trouve très bien respecté par rapport à l'œuvre de Doyle.
J'ai aimé le fait que l'on rentre directement
dans l'histoire ici, nous n'avons pas à attendre des pages pour que
l'intrigue se mette en place. Le seul petit point étrange est qu'en relisant
vite fait quelques passages des aventures de Sherlock Holmes de
Doyle, et en faisant des recherches sur
Wiggins, après avoir fini ce livre, j'ai été surprise de lire
qu'il avait au moins 15 ans, au moins à l'époque de La Ligne Chocolat,
alors que le livre donne l'impression qu'il est plus jeune... Enfin, je ne vais
pas chipoter car c'était quand même une agréable et sympathique lecture !
Lorsque j'ai frappé au 221B, il faisait presque jour. Comme d'habitude, Mme Hudson - la logeuse de M. Sherlock Holmes - a levé les yeux au ciel dès qu'elle m'a vu. Cette femme est bizarre. A sa place, je serais fier de vivre sous le même toit qu'un génie. Elle, elle ne voit que les trous qu'il fait dans les murs en essayant des armes à feu, et la boue laissée par les visiteurs sur le tapis de l'escalier.
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