mercredi 28 juillet 2010

La pensionnaire voilée - sir Arthur Conan Doyle.


En vingt-trois années d'activité, Sherlock Holmes a résolu des centaines d'énigmes. Des archives constituées au fil du temps - et qui contiennent, souligne le malicieux médecin, de quoi tenir en respect pas mal de monde... - Watson extrait ici une demi-douzaine d'histoires. Par la variété de leur inspiration et l'ingéniosité de leur construction, ces Nouvelles Archives appartiennent au meilleur de l'œuvre de Conan Doyle.







Et voilà terminée ma lecture du canon holmesien avec ce recueil qui présente les dernières nouvelles qui me restaient à lire. Ça me fait tout bizarre je l'avoue, et je ne suis pas rassasiée pour autant ! Il ne me reste plus qu'à rechercher des pastiches...

Dans ce recueil se trouvent six nouvelles :

La pensionnaire voilée, Sherlock Holmes reçoit la visite d'une logeuse qui a une locataire bien singulière : en effet, son visage est caché, bien à l'abri des regards sous un voile. Cette logeuse, Mrs Merrilow, a croisé accidentellement ce visage, et il était affreusement mutilé ! Qu'a-t-il bien pû se passer pour cette femme d'habitude si calme, qui se met maintenant à hurler chaque nuit 'C'est un meurtre ! Un assassinat !' et 'Bête féroce ! Monstre !'. Sa santé dépérit, c'est pourquoi Mrs Merrilow vient voir le détective en urgence...

Le problème du pont de Thor, afin de laver tout soupçons qui planent sur la gouvernante de ses enfants, coupable du meurtre de sa femme, Neil Gibson rend visite à Sherlock Holmes. Mais il s'avère que cet ancien sénateur a eu un mariage plutôt malheureux avec sa femme avec qui il était violent, et qu'il s'est vite prit d'affection pour la gouvernante. Pourtant, lorsque Mrs Gibson fut retrouvée baignant dans un bain de sang, la note près d'elle était signée de la main de la nurse. Et une des armes du crime, un révolver faisant partie d'une paire de deux, est introuvable...

L'homme qui marchait à quatre pattes, le professeur Presbury est fiancé à une jeune femme, la fille d'un collègue, et bien que le professeur ait déjà 61 ans, l'annonce du mariage n'a pas fait scandale, bien que ce ne soit pas le problème de son secrétaire, Mr Trévor Bennet, lui-même fiancé à la fille du professeur. Mais après quelques évènements, il ne peut s'empêcher de s'inquiéter et d'aller consulter Sherlock Holmes : en effet, le professeur disparait plusieurs jours sans raison, sans donner de nouvelles, sans compter que son fidèle chien se met soudainement à l'attaquer, son propre maître, et puis il y a ces lettres que Mr Bennet a interdiction d'ouvrir...

La crinière du lion, Holmes, en pleine retraite dans le Sussex, reçoit la visite d'un vieil ami, Harold Stackhurst, qui est directeur d'une école préparatoire. Pas plus tard après leur rencontre, ils tombent sur le professeur de science de Harold, titubant et agonisant, portant seulement un manteau et un pantalon. Il parvient à laisser échapper quelques mots avant de mourir, quelque chose à propos d'une crinière de lion. Peu après, c'est au tour du professeur de mathématiques de débarquer !

L'aventure de Shoscombe Old Place, John Mason, un entraîneur de Shoscombe Old Place, d'un stade de courses de chevaux, vient consulter Sherlock Holmes, concerné à propos de son maître, Sir Robert Nobertson. Il pense que celui-ci est devenu fou. Mason n'est pas vraiment sûr s'il veut voir Holmes enquêter sur cette affaire, mais il y a tout de même des choses qui le rendent perplexes, concernant Sir Robert, sa soeur Lady Beatrice... et ces os humains découverts dans les fourneaux de Shoscombe Old Place...

L'aventure du marchant de couleurs qui s'était retiré des affaires, Sherlock Holmes est engagé par un marchant de couleur du Lewisham à la retraite, au sujet de la disparition de sa femme. Elle serait partie avec un voisin, emportant une assez grosse quantité d'argent. Ce marchant, Josiah Amberley, veut les traquer à tout prix. Holmes se retrouve quelque peu occupé pour le moment avec une autre affaire, ainsi il envoie le docteur Watson en observation à Lewisham. Watson remarque alors l'étrange manie d'Amberley à toujours mettre en peinture sa maison...

C'était formidable de retrouver Sherlock Holmes, le docteur Watson dans de nouvelles enquêtes, bien qu'on sent quand même, via l'écriture et en comparant les premières nouvelles/romans, qu'on approche des dernières nouvelles écrites par l'auteur (bien que j'ai toujours l'espoir fou que l'on retrouve un jour, dans un lieu bien caché, d'autres nouvelles Holmesiennes de Doyle... c'est beau de rêver, non ?), mais bon, j'ai tout de même encore et toujours appréçié cette (re)lecture, comme lors de la prmeière lecture, j'ai essayé de trouver le coupable avec Holmes (ne me souvenant plus trop de la tournures des évènements), j'ai quelques fois réussi, mais j'ai aussi surtout cherché les moments où Watson apparaissait, que voulez-vous ! C'est mon personnage préféré, et il n'y a que dans une nouvelle où il est absent : La crinière du lion, via la perpesctive de Holmes, agréable changement, quand on est habitué à suivre les aventures du détective sous le regard du bon docteur.

Agréable lecture, que voulez-vous que je vous dise de plus ? Il faut lire les nouvelles (et les romans) pour vraiment apprécier le Maître, alias Sherlock Holmes, et de partir avec lui à la chasse aux indices et aux criminels avec le docteur Watson.



- Watson, me dit-il [Holmes], il me semble me rappeler que vous êtes toujours armé quand nous partons en promenade ?
Il était bien heureux qu'il en fût ainsi ! Car il se souciait si peu de sa propre sécurité quand son esprit l'absorbait dans un problème que plus d'une fois mon révolver s'était avéré un ami sûr. Je ne me gênai nullement pour le lui rappeler.
- Oui, oui ! Je suis légèrement distrait pour ces sortes d'affaires. Mais vous avez bien un revolver sur vous ?
Je le tirai de ma poche : c'était une arme courte, maniable, petite, mais très utile. Il mit le cran de sûreté, fit tomber les cartouches et l'examina avec soin.
 
Le problème du pont de Thor.

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