mardi 23 octobre 2012
Sommaire : par auteur.
Voici enfin en ligne un second sommaire, cette liste regroupe tous les livres présentés sur ce blog, par ordre alphabétique et par auteur. Ne me restera donc plus que le sommaire par titre. En attendant, vous avez celui-ci et le sommaire consacré aux mangas et bandes-dessinées que vous pouvez retrouver ici. Comme pour le sommaire précédent, il suffit de cliquer sur le titre de l'ouvrage pour accéder au billet, j'espère que cette initiative vous plaira et ne parlons pas du temps que j'ai bien pu passer pour travailler ce sommaire et copier-coller tous les liens, quel travail, surtout quand on ne s'y prend pas dès le début ! Mais j'estime ces sommaires pratiques, nécessaires et, je l'espère, utiles pour celui qui visite le blog.
(Dernière mise à jour : 29/08/14)
A :.
Aciman, Alexander (et Emmett Rensin) : La twitterature.
Andersen, Hans Christian : La petite sirène, et autres contes.
Anonymes : La chanson de Roland. / Le roman de Renart.
Audouin-Mamikonian, Sophie : Indiana Teller (T.1) Lune de printemps. / Tara Duncan (T.1) Les sortceliers. / Tara Duncan (T.2) Le livre interdit.
B :.
Barrie, James Matthew : Peter Pan.
Barrow, Annie (et Mary Ann Shaffer) : Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates.
Baudelaire, Charles : Les fleurs du mal.
Beckett, Samuel : En attendant Godot.
Bennett, Alan : La reine des lectrices.
Bern, Stéphane : Le bel esprit de l'Histoire. / Secrets d'Histoire (T.1).
Besson, Philippe : Un homme accidentel.
Black, Jenna : Morgane Kingsley (T.1) Démon intérieur.
Blacker, Terence : Garçon ou fille ?
Blakley-Cartwright, Sarah : Le chaperon rouge.
Boriaud, Jean-Yves : Crimes à l'antique.
Bottero, Pierre : A comme association (T.2) Les limites obscures de la magie. / La quête d'Ewilan (T.1) D'un monde à l'autre. / La quête d'Ewilan (T.2) Les frontières de glace. / Tour B2, mon amour.
Bouchet, Paule du : A la vie, à la mort.
Boyne, John : Le garçon en pyjama rayé.
Briggs, Patricia : Alpha et oméga : L'origine. / Mercy Thompson (T.1) L'appel de la lune. / Mercy Thompson (T.2) Les liens du sang. / Mercy Thompson (T.3) Le baiser du fer. / Mercy Thompson (T.4) La croix d'ossements.
Brighelli, Jean-Paul : Entre ciel et mer, le Mont-Saint-Michel.
Brunaux, Jean-Louis : Les Gaulois expliqués à ma fille.
Bushnell, Candace : Sex and the city.
C :.
Calvino, Italo : Marcovaldo.
Carion, Christian : Joyeux noël.
Carroll, Lewis : Les aventures d'Alice au pays des merveilles.
Cassabois, Jacques : Jeanne.
César, Jules : La guerre des Gaules.
Chedid, Andrée : L'enfant multiple.
Chevalier, Tracy : La jeune fille à la perle.
Christie, Agatha : A.B.C. contre Poirot. / Dix petits nègres. / La maison du péril. / La mystérieuse affaire de Styles. / Le couteau sur la nuque. / Le crime d'Halloween. / Le crime de l'Orient-Express. / Le crime du golf. / Le crime est notre affaire. / Meurtre en Mésopotamie. / Mort sur le Nil.
Clarke, Stephen : God save la France.
Corbucci, Pierre : Journal d'un ange.
Crichton, Micheal : Jurassic Park (T.1). / Le monde perdu (T.2).
D :.
Dahl, Roald : Charlie et la chocolaterie. / Charlie et le grand ascenseur de verre. / Fantastique Maître Renard. / Matilda. / Sacrées sorcières.
Davies, David Stuart : Un certain Dr Watson.
Deforges, Régine : La bicyclette bleue (T.1). / 101 avenue Henri-Martin (T.2). / Le Diable en rit encore (T.3).
Delaney, Joseph : L'épouvanteur (T.1) L'apprenti épouvanteur. / L'épouvanteur (T.2) La malediction de l'épouvanteur. / L'épouvanteur (T.3) Le secret de l'épouvanteur. / L'épouvanteur (T.4) Le combat de l'épouvanteur.
Demoule, Jean-Paul : L'archéologie : Entre science et passion.
Denier, Anne : Côté face.
Desplechin, Marie : Le journal d'Aurore (T.1) Jamais contente.
Dickinson, Emily : Quatrains et autres poèmes brefs.
Domenach-Lallich, Denise : Journal (1939-1944) Une jeune fille libre.
Doyle, Adrian Conan : L'aventure des sept horloges.
Doyle, Arthur Conan : La pensionnaire voilée. / La vallée de la peur. / Le chien des Baskerville. / Le monde perdu. / Le signe des quatre. / Le vampire du Sussex. / Les aventures de Sherlock Holmes. / Ma vie aventureuse. / Résurrection de Sherlock Holmes. / Son dernier coup d'archet. / Souvenirs sur Sherlock Holmes. / Une étude en rouge.
Ducret, Diane : Femmes de dictateurs (T.1).
Dumas, Alexandre : La dame pâle. / Le comte de Monte-Cristo.
Duteurtre, Benoît : Le retour du Général.
E :.
- / -
F :.
Fanu, Sheridan le : Carmilla.
Flaubert, Gustave : Dictionnaire des idées reçues.
Frank, Anne : Contes. / Journal.
G :.
Gaiman, Neil : De bons présages. / Des choses fragiles : Une étude en vert. / L'étrange vie de Nobody Owens.
Galbraith, Robert : L'appel du coucou.
Gallo, Max : De Gaulle (T.1) L'appel du destin. / De Gaulle (T.2) La solitude du combattant. / Napoléon (T.1) Le chant du départ. / Révolution française (T.1) Le peuple et le roi.
Giraudoux, Jean : La guerre de Troie n'aura pas lieu.
Godard, Delphine (et Renaud Thomazo) : Rois de France. / Reines et favorites de France.
Goethe, Johann Wolfgang von : Faust.
Gold, Alison Leslie : Mon amie, Anne Frank.
Golden, Arthur : Geisha.
Golon, Anne : Angélique (T.1) Marquise des anges. / Angélique (T.2) La fiançée vendue. / Angélique (T.3) Fêtes royales. / Angélique (T.4) Le supplicié de Notre-Dame. / Angélique (T.5) Ombres et lumières. / Angélique (T.6) Le chemin de Versailles.
Goscinny, René (et Sempé) : Le petit Nicolas. / Le petit Nicolas : c'est noël ! / Le petit Nicolas voyage. / Les vacances du petit Nicolas.
Grimm, Jacob et Wilhelm : Contes merveilleux.
Guastalla, Surabhi E : Le grand livre des anges.
Gripari, Pierre : La sorcière de la rue mouffetard (et autres contes de la rue Broca).
Guéno, Jean-Pierre (et collectif) : De Gaulle à Londres - Le souffle de la liberté. / Lettres à nos mères. / Mon papa en guerre. / Paroles de l'ombre. / Paroles de Poilus. / Paroles du jour J.
Guérin, Alain (et collectif) : Cent poèmes de la Résistance.
H :.
Hagena, Katharina : Le goût des pépins de pomme.
Hamilton, Laurell K. : Anita Blake (T.1) Plaisirs coupables. / Anita Blake (T.2) Le cadavre rieur. / Anita Blake (T.3) Le cirque des damnés. / Anita Blake (T.4) Lunatic Café. / Anita Blake (T.5) Le squelette sanglant.
Harris, Charlaine : Interlude mortel. / La communauté du sud (T.1) Quand le danger rôde. / La communauté du sud (T.2) Disparition à Dallas. / La communauté du sud (T.3) Mortel corps à corps. / La communauté du sud (T.4) Les sorcières de Shreveport. / La communauté du sud (T.5) La morsure de la panthère. / La communauté du sud (T.6) La reine des vampires. / Les mystères d'Harper Connelly (T.1) Murmures d'outre-tombe.
Harris, Thomas : Dragon Rouge.
Hartman, Bob : Dieu n'en saura rien.
Higgins, F.E : Le magicien des morts.
Holt, Ian (et Dacre Stoker) : Dracula, l'immortel.
Homère : L'Iliade.
Hugo, Victor : Claude Gueux. / Le dernier jour d'un condamné. / Les Misérables.
I :.
Irving, Washington : Sleepy Hollow - La légende du cavalier sans tête.
J :.
Jablonski, Carla : Charmed (T.16) L'ombre du sphink.
James, Syrie : Dracula, mon amour.
Joffo, Joseph : Un sac de billes.
K :.
Keats, John : Selected poems.
Kersaudy, François : De Gaulle et Churchill - La mésentente cordiale.
Kipling, Rudyard : Le livre de la jungle & Le second livre de la jungle.
L :.
Laclos, Choderlos de : Les liaisons dangereuses.
Lampedusa, Giuseppe Tomasi di : Le guépard.
Leblanc, Maurice : Trois histoires énigmatiques d'Arsène Lupin.
LeClezio, J.G.M : Lullaby.
Lenormand, Frédéric : Voltaire mène l'enquête (T.1) La baronne meurt à cinq heures.
Leprince de Beaumont, Madame : La belle et la bête (et autres contes).
Leroux, Gaston : Le fantôme de l'opéra.
L'Homme, Erik : A comme association (T.1) La pâle lumière des ténèbres. / A comme association (T.3) L'étoffe fragile du monde.
Levi, Primo : Si c'est un homme.
Levy, Marc : Et si c'était vrai. / Les enfants de la liberté.
Lewis, C.S : Les chroniques de Narnia (T.2) L'armoire magique.
Lucas, George : La guerre des étoiles.
M :.
Marivaux, Pierre de : Le jeu de l'amour et du hasard.
Marlowe, Christopher : Le docteur Faust.
Martel, Yann : Life of Pi/L'histoire de Pi.
Maupassant, Guy de : Boule de suif.
Meyer, Stephenie : Twilight (T.1) Fascination. / Twilight (T.2) Tentation. / Twilight (T.3) Hésitation. / Twilight (T.4) Révélation.
Meyer-Stabley, Bertrand : Sissi - L'impératrice indomptée.
Miquel, Pierre : La Grèce antique : La vie privée des hommes.
Molière : Le Tartuffe. / Les fourberies de Scapin.
Morata, Anne-Laure : Meurtres à Versailles.
N :.
Nicodème, Béatrice : Wiggins et la ligne chocolat. / Wiggins et le perroquet muet. / Wiggins et Sherlock contre Napoléon.
Nothomb, Amélie : Acide sulfurique. / Antéchrista. / Barbe bleue. / Cosmétique de l'ennemi. / Hygiène de l'assassin. / Journal d'Hirondelle. / Le fait du prince. / Les catilinaires. / Mercure. / Robert des noms propres.
O :.
Olivier, Philippe : Le grand livre des anges.
P :.
Penna, Aurelio : Le grand livre des anges.
Pennac, Daniel : Comme un roman. / Kamo (T.3) Kamo, l'agence Babel.
Perrault, Charles : Contes.
Perry, Steve : Les ombres de l'empire.
Pevel, Pierre : Les Lames du Cardinal (T.1).
Piat, Jean-Bernard : It's raining cats and dogs.
Pinson, Julien : La plume du Quetzalcoalt.
Poe, Allan Edgar : Le chat noir, et autres nouvelles.
Pratchett, Terry : De bons présages.
Q :.
Queen, Ellery : Sherlock Holmes contre Jack l'Eventreur.
Quint, Michel : Effroyables jardins.
R :.
Racine, Jean : Phèdre.
Razzi, Jim : Sherlock Heml'OS mène l'enquête.
Rensin, Emmett (et Alexander Aciman) : La twitterature.
Rice, Anne : Les chansons du Séraphin (T.1) L'heure de l'ange. / Les chansons du Séraphin (T.2) L'épreuve de l'ange. / Les chroniques des vampires (T.1) Entretien avec un vampire. / Les chroniques des vampires (T.2) Lestat le vampire. / Les chroniques des vampires (T.3) La reine des damnés. / Les chroniques des vampires (T.4) Le voleur de corps. / Les chroniques des vampires (T.6) Armand le vampire. / Les chroniques des vampires (T.7) Merrick. / Les chroniques des vampires (T.8) Le sang et l'or. / Les nouveaux contes des vampires (T.1) Pandora. / Les nouveaux contes des vampires (T.2) Vittorio le vampire.
Riordan, Rick : Le fils de Sobek. / Les chroniques de Kane (T.1) La pyramide rouge. / Percy Jackson (T.1) Le voleur de foudre. / Percy Jackson (T.2) La mer des monstres. / Percy Jackson (T.3) Le sort du titan. / Percy Jackson (T.4) La bataille du labyrinthe. / Percy Jackson (T.5) Le dernier olympien.
Robertson, Morgan : Futility or The wreck of the Titan/Futilité ou Le naufrage du Titan.
Rosnay, Tatiana de : Elle s'appelait Sarah.
Rostand, Edmond : Cyrano de Bergerac.
Rowling, JK : Une place à prendre. / Les contes de Beedle le barde. / Les animaux fantastiques. / Le Quidditch à travers les âges. / Harry Potter (T.1) L'école des sorciers. / Harry Potter (T.2) La chambre des secrets. / Harry Potter (T.3) Le prisonnier d'Azkaban. / Harry Potter (T.4) La coupe de feu. / Harry Potter (T.5) L'ordre du phénix. / Harry Potter (T.6) Le prince de sang-mêlé. / Harry Potter (T.7) Les reliques de la mort.
S :.
Sadoul, Barbara (et collectif) : Les cent ans de Dracula.
Safier, David : Jésus m'aime.
Schlink, Bernhard : Le liseur.
Shaffer, Mary Ann (et Annie Barrows) : Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates.
Shakespeare, William : Roméo et Juliette. / Le songe d'une nuit d'été.
Shan, Darren : L'assistant du vampire (T.1) La morsure de l'araignée. / L'assistant du vampire (T.2) Le cauchemar continue. / L'assistant du vampire (T.3) Jeux de sang. / L'assistant du vampire (T.4) La montagne des vampires.
Saint-André, Alix de : Archives des anges.
Saint-Exupéry, Antoine de : Le petit prince.
Schmitt, Eric-Emmanuel : Oscar et la dame rose.
Ségur, comtesse de : Après la pluie, le beau temps. / L'auberge de l'ange-gardien. / François le bossu. / Les malheurs de Sophie. / Nouveaux contes de fées. / Pauvre Blaise. / Quel amour d'enfant.
Seil, William : Sherlock Holmes and the Titanic tragedy.
Sempé (et René Goscinny) : Le petit Nicolas. / Le petit Nicolas : c'est noël. / Le petit Nicolas voyage. / Les vacances du petit Nicolas.
Sepulveda, Luis : Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler.
Siefridt, Françoise : J'ai voulu porter l'étoile jaune.
Sire Cédric : L'enfant des cimetières.
Springer, Nancy : Les enquêtes d'Enola Holmes (T.1) La double disparition.
Stockett, Kathryn : La couleur des sentiments.
Stoker, Bram : Dracula.
Stoker, Dacre (et Ian Holt) : Dracula, l'immortel.
T :.
Taylor, Kathrine Kressman : Inconnu à cette adresse.
Teulé, Jean : Le magasin des suicides.
The Templar Company : Magicologie.
Thomazo, Renaud (et Delphine Godard) : Rois de France. / Reines et favorites de France.
Thomson, June : Watson et Holmes.
Titus, Eve : Basil of Baker Street/Basil de Baker Street.
Tolkien, J.R.R : Bilbo le Hobbit.
U :.
Uhlman, Fred : L'ami retrouvé. / La lettre de Conrad, suivi de Pas de résurrection, s'il vous plaît.
V :.
Vercors : Le silence de la mer.
Voltaire : L'ingenu. / Candide, ou l'optimisme.
W :.
Werber, Bernard : Le livre du voyage. / Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu.
Wilde, Oscar : Salomé. / Le portrait de Dorian Gray. / L'importance d'être Constant. / Le fantôme de Canterville, et autres contes.
X :.
- / -
Y :.
- / -
Z :.
Zusak, Markus : La voleuse de livres.
samedi 13 octobre 2012
Sommaire : BD & Mangas/Animes.
Je travaille enfin mes sommaires ! J'ai commencé avec le plus simple, celui avec le moins de billets, c'est-à-dire le sommaire consacré aux mangas/animes et bandes-dessinées. Voici donc une liste par ordre alphabétique de tous les billets des BD et mangas/animes dévorés. Je me suis longtemps demandée comment les classer, par ordre alphabétique certes, mais par titre ou par auteur ? Finalement, j'ai tranché et ce sera classé par auteur, je pense que ce sera mieux ainsi car j'ai souvent lu plusieurs mangas d'un même auteur. J'espère avoir suffisamment de temps libre et de motivation pour ma semaine de congé d'octobre pour travailler les deux autres sommaires restants. Ah oui, je dois ajouter aussi que je n'ai pas précisé si tel titre est un manga ou une BD, je me tâte encore si je dois préciser ça avec un symbole ou quelque chose comme ça... (car je ne lis que des mangas japonais et des BD francophones en fait mais je me tâte...)
(Dernière mise à jour : 08/02/14)
[ A ]
AOYAMA GOSHO : Détective Conan. / Magic Kaito.
ARAI Takahiro (et Darren SHAN) : Darren Shan (T.1) Le cirque de l'étrange. / Darren Shan (T.5) Les épreuves de la mort. / Darren Shan (T.6) Le prince des vampires. / Darren Shan (T.7) Les chasseurs du crépuscule.
[ B ]
BAGIEU Pénélope (et BOULET) : La page blanche.
BOULET (et Pénélope BAGIEU) : La page blanche.
[ C ]
CLAMP : Card Captor Sakura (T.1).
CLARKE (et GILSON) : Mélusine.
CUZIN Jean-Marie (et Yves GUENA, et Guy LEHIDEUX) : De Gaulle : Un destin pour la France.
[ D ]
DAVOZ Pascal (et Jean TORTON) : Napoléon Bonaparte (T.1).
DELABY Philippe (et Jean DUFAUX) : Murena (T.1 à 3). / Murena (T.4 à 6).
DELABY Philippe (et Jean DUFAUX) : Murena (T.1 à 3). / Murena (T.4 à 6).
DORMAL Alexis (et Dominique ROQUES) : Pico Bogue.
DUFAUX Jean (et Philippe DELABY) : Murena (T.1 à 3). / Murena (T.4 à 6).
DUFAUX Jean (et Philippe DELABY) : Murena (T.1 à 3). / Murena (T.4 à 6).
DUFRANNE Michel (et autres) : Triangle rose.
DUTHIL Luc (et Céline RIFFARD) : Poil de carotte, d'après Jules Renard.
[ E ]
- / -
[ F ]
FUJIWARA Hiro : Maid Sama (T.1).
[ G ]
GILSON (et CLARKE) : Mélusine.
GUENA Yves (et Jean-Marie CUZIN, et Guy LEHIDEUX) : De Gaulle : Un destin pour la France.
[ H ]
HIMARUYA Hidekaz : Axis Powers Hetalia.
[ I ]
IKEDA Riyoko : Claudine. / La fenêtre d'Orphée. / La rose de Versailles. / Très cher frère.
[ J ]
- / -
[ K ]
KAMINAGA Manabu (et NOKIYA) : Conductor (T.1).
KISHIMOTO Masashi : Naruto.
[ L ]
LEHIDEUX Guy (et Yves GUENA, et Jean-Marie CUZIN) : De Gaulle : Un destin pour la France.
LEROLLE Christian (et autres) : Triangle rose.
[ M ]
[ N ]
NAKAMURA Hikaru : Les vacances de Jésus et Bouddha (T.1 et 2). / Les vacances de Jésus et Bouddha (T.3 et 4).
NAKAMURA Shungiku : Junjou Romantica. / Sekaiichi Hatsukoi.
NOYIKA (et Manabu KAMINAGA) : Conductor (T.1).
[ O ]
- / -
[ P ]
- / -
[ Q ]
- / -
[ R ]
RICE Anne (et Shinohara UDOU) : Interview with the vampire.
RIFFARD Céline (et Luc DUTHIL) : Poil de carotte, d'après Jules Renard.
ROQUES Dominique (et Alexis DORMAL) : Pico Bogue.
[ S ]
SALMA Sergio : Nathalie.
SATRAPI Marjane : Broderies. / Persépolis (T.1 à 4). / Poulet aux prunes.
SHAN Darren (et Takahiro ARAI) : Darren Shan (T.1) Le cirque de l'étrange. / Darren Shan (T.5) Les épreuves de la mort. / Darren Shan (T.6) Le prince des vampires. / Darren Shan (T.7) Les chasseurs du crépuscule.
SILVER & BLACK (et collectif) : Star Wars Manga.
SPIEGELMAN Art : Maus, l'Intégrale.
[ T ]
TARDI Jacques : Adèle Blanc-Sec.
TATENO Makoto : Yellow.
TOBOSO Yana : Black Butler.
TORTON Jean (et Pascal DAVOZ) : Napoléon Bonaparte (T.1).
[ U ]
UDOU Shinohara (et Anne RICE) : Interview with the vampire.
[ V ]
VICANOVIC-MAZA Milorad (et autres) : Triangle rose.
[ W ]
- / -
[ X ]
- / -
[ Y ]
[ Z ]
- / -
Good Morning England.
Good morning England/The Boat that Rocked,
film de Richard Curtis.
135 minutes/Deux heures.
Sorti en 2009.
film de Richard Curtis.
135 minutes/Deux heures.
Sorti en 2009.
Avec : Tom Sturridge, Philip Seymour Hoffman, Emma Thompson, Bill Nighty, Rhys Ifans, Nick Frost, Talulah Riley, Tom Brooke, Ralph Brown, Jack Davenport, Katherine Parkison... et bien d'autres !
Emprunt médiathèque.
Synopsis :
En 1966, en plein âge d'or de la pop britannique, la BBC ne diffusait en tout et pour tout que deux heures de rock par semaine. Cependant, une radio pirate émettait du rock et de la pop depuis la haute mer 24 heures sur 24, rassemblant chaque jour plus de 25 millions d'auditeurs - plus de la moitié de la population de la Grande-Bretagne... Carl vient de se faire renvoyer du lycée et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll.
Mon avis :
Lorsque ce film a été diffusé à la télévision il y a quelques mois, j'avais décidé de mettre ce film en bruit de fond, en écoutant un peu de temps en temps, sans savoir exactement à quoi m'attendre. Je n'avais pas lu le synopsis et les extraits vus ne m'avaient pas fait grande impression et pourtant... j'avais beaucoup aimé ce film, et lorsque je l'ai emprunté, il y a quelques semaines, à la médiathèque et revisionné... ce fut le coup de foudre ! L'un des meilleurs films que j'aie jamais vu ! C'est clair, ce film, il me le faaauut ! Rien que pour pouvoir regarder les jours où le moral est au plus bas car ce film est un vrai concentré de bonne humeur ! Avis aux amateurs des années 1960/1970, plus particulièrement la musique de cette époque, ce film est fait pour vous !
Pour avoir été pris en train de se droguer, le jeune Carl est renvoyé de son lycée. Sa mère a décidé de l'envoyer auprès de Quentin, son parrain, pour qu'il puisse réfléchir à son avenir et repenser à ses actes. Seulement, c'est au bord d'un bateau en pleine mer du Nord que Carl trouve son parrain, et pas sur n'importe quel bateau ! Car Quentin est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui diffuse du rock illégalement 24h/24 sur ce fameux bateau qui abrite un équipage DJ's rock hors du commun. Entre rock, sexe, alcool et fêtes, pas sûr que le jeune Carl ait trouvé l'endroit idéal pour "se repentir" et réfléchir à son avenir... pas que cela lui déplaise, car la vie en mer du Nord est mouvementée et riche en évènements !
En 1966, le rock'n roll et le pop sont à leur apogée, et pourtant, la BBC n'en diffuse que 40 minutes par jour, ce qui n'est pas assez pour satisfaire les fans britanniques. Heureusement pour eux, des radios pirates en diffusent, eux, 24h/24 sur leurs bateaux. De quoi satisfaire tous les britanniques amateurs de rock et pop qui peuvent ainsi profiter de cette folle liberté... ce qui a le don d'énerver le gouvernement britannique très conservateur qui n'auront de cesse d'essayer d'éradiquer ces radios-pirates. Scénario simple qui parle d'une époque que les moins de 40 ans ne peuvent connaître mais ne chipotons pas ! Ce film est une vraie perle, un concentré de bonne humeur avec des acteurs sympathiques, à fond dans leurs rôles, avec une bande-son d'une réelle splendeur, de belles images, un humour british parfait, des personnages attachants... bref, un film qui restera inoubliable pour moi <3 C'est vraiment un très beau hommage au rock et à la pop, surtout ceux des années 1960, une époque qui ne connaissait ni le sida et ni les messages 'anti-fumeur' sur les paquets de cigarettes.
Nous avons une panoplie de personnages attachants, il y a bien-sûr le jeune Carl qui ne savait pas du tout ce qui l'attendait sur le navire mais qui découvre avec plaisir, en plus d'avoir sa première amourette sur le bateau se lie avec certains de l'équipage qui forme une famille. Nous avons Le Comte, le seul américain qui endosse le rôle de star DJ, qui se dit Comte du Cool, une langue bien pendue avec une affection toute particulière pour les "fuck/fucking" ; il y a Quentin, le patron raffiné de Radio Rock qui gère finances, relations avec l'extérieur, avec l'équipe technique ; puis Gavin Kavanagh, l'excentrique qui aime les femmes et dire des commentaires plus ou moins explicites à la radio ; Dr Dave, un autre DJ, sarcastique, intelligent et très populaire parmi la gente féminine malgré sa surcharge pondérale ; Simon le Simple, un DJ adorable à la recherche du grand amour ; Félicity, la seule femme de l'équipage qui peut se permettre de faire partie d'un équipage composé majoritairement d'hommes parce qu'elle est lesbienne, elle-même n'est pas toujours considérée comme une femme par ses collègues, elle est la chef cuisto du groupe ; Mark le Noctambule est un grand homme ténébreux et très séduisant qui ne dit jamais rien mais qui parvient tout de même à séduire les femmes, sans un mot, ce qui déconcerte ses confrères ; John est le plus sérieux du groupe, présentateur de la météo et des informations, il est souvent moqué pour son sérieux et son absence de vie sexuelle ; Bob est un mystérieux hippie qui est présentateur la nuit jusque tôt le matin, qui ne sort jamais de sa cabine, si bien que les autres membres ne savent même pas qu'il existe ; passons ensuite à Kevin le Cerveau qui est en fait l'homme le plus stupide du navire, le genre qui ne sait même pas qui est Jésus à part un homme qui s'habille comme une fille à cause de sa toge blanche, et qui est du genre à s'habiller en lapin de Pâques le jour de Noël.
Cette joyeuse troupe ne fait pas le bonheur de Dormandy et de Mr Troudebal (Mr Twatt en anglais qui veut dire soit benêt, soit con mais dans le sens "sexe féminin"), des représentants ultra-rigides du gouvernement qui ont juré la perte de Radio Rock, dans une Angleterre puritaine qui censure malgré une société qui rêve de davantage de liberté. Car ce film n'est pas seulement un hommage au rock et à la pop, c'est aussi une hymne à la liberté, au bonheur et à l'espoir d'une société qui désire être plus libre. Car le rock et la pop se font des fans chez des auditeurs de tout âge : femme enceinte, couple de retraités, groupe d'étudiantes, jeunes infirmières dans un hôpital, jeunes enfants, couple marié qui a la trentaine... ce sont d'étonnantes ondes positives qui émanent de ce film !
Il y a aussi un sacré contraste : d'un côté, nous avons ces membres du gouvernement, stricts, habillés de façon nette, propre, ordonnée, se tenant bien droit, qui sont rigides, stricts et de l'autre, les DJs de Radio Rock, décontractés dans leurs vêtements et /ou tempéraments (je mets aussi 'ou' car Quentin porte des costumes impeccables mais a une attitude qui sied bien avec celle de son équipage ; tout en étant le chef responsable, il est libre, zen, décontracté). C'est vraiment un film de "potes", on fait la connaissance d'une brochette gratinée de chouettes copains, des personnages déjantés, complètement dingues et fous... de rock et pop, qui diffusent leur passion à la radio, qui s'adressent à leurs auditeurs comme à des amis, que ces membres soient timides ou dévergondés, ils sont tous attachants à leur propre manière qu'on aurait presque envie de découvrir les années 60 et de rejoindre cette troupe déjantée sur le bateau pour vivre cette aventure.
Ce film est purement anglais avec son humour décalé, ses situations ubuesques qui se succèdent à un rythme effréné, une bonne humeur qui se propage, des acteurs de qualité... un film assez décalé, mais une comédie anglaise purement géniale, quoi ! Un excellent film qui donne envie de (re)découvrir cette époque : musique, vêtements, ambiance... tout est là ! Ce film était vraiment une bonne surprise et sans fausses notes pour ma part.
Quelques membres de l'équipage, dont - de gauche à droite - Le Comte (joué par Philipp Seymour Hoffman) et le Dr Dave (incarné par Nick Frost).
Extrait/Citation :
QUENTIN : Ah-ah ! Carl. Mon filleul préféré. Nous sommes-nous déjà vu ?
CARL : Heu... je... je ne crois pas.
QUENTIN : Non. J'ai eu un petit passage en ville il y a dix ans, donc je vérifie à chaque fois. Comment va ta mère ?
CARL : Oh, elle va bien. On est pas... en très bons termes, en ce moment.
QUENTIN : Elle est très séduisante, cette femme.
CARL : Oui enfin... c'est-à-dire...
QUENTIN : Non, sérieusement, c'est vrai quoi... c'est ta maman mais pour les hommes de mon âge, c'est un symbole sexuel. Donc, viré du bahut ?
CARL : ... exactement.
QUENTIN : Et pourquoi ?
CARL : Oh, je suppose que... fumer a été le déclencheur.
QUENTIN : Drogue ou cigarette ?
CARL : Ho... un peu les deux.
QUENTIN : Bravo mon garçon ! C'est bien, je suis fier de toi. Alors comme ça, ta mère t'envoie ici dans l'espoir qu'un peu d'air marin pourrait t'aider à t'en sortir ?
CARL : A peu près, oui.
QUENTIN : Pfft ! Bourde monumentale ! Mais si tu ne finis pas noyé, nous pourrons tout de même t'aider à ne plus fumer de la drogue et tout ça, c'est ce que j'ai fait et je me sens tellement mieux, si tu savais, piouf ! ... Cigarette ?
CARL : Heu... je... je ne crois pas.
QUENTIN : Non. J'ai eu un petit passage en ville il y a dix ans, donc je vérifie à chaque fois. Comment va ta mère ?
CARL : Oh, elle va bien. On est pas... en très bons termes, en ce moment.
QUENTIN : Elle est très séduisante, cette femme.
CARL : Oui enfin... c'est-à-dire...
QUENTIN : Non, sérieusement, c'est vrai quoi... c'est ta maman mais pour les hommes de mon âge, c'est un symbole sexuel. Donc, viré du bahut ?
CARL : ... exactement.
QUENTIN : Et pourquoi ?
CARL : Oh, je suppose que... fumer a été le déclencheur.
QUENTIN : Drogue ou cigarette ?
CARL : Ho... un peu les deux.
QUENTIN : Bravo mon garçon ! C'est bien, je suis fier de toi. Alors comme ça, ta mère t'envoie ici dans l'espoir qu'un peu d'air marin pourrait t'aider à t'en sortir ?
CARL : A peu près, oui.
QUENTIN : Pfft ! Bourde monumentale ! Mais si tu ne finis pas noyé, nous pourrons tout de même t'aider à ne plus fumer de la drogue et tout ça, c'est ce que j'ai fait et je me sens tellement mieux, si tu savais, piouf ! ... Cigarette ?
dimanche 30 septembre 2012
Les vacances de Jésus et Bouddha (T.1 et 2) - Hikaru Nakamura.
Hikaru Nakamura, née le 21 avril 1984, est une auteur de manga japonaise connue pour les oeuvres suivantes : Saint Young Men (Les vacances de Jésus et Bouddha) et Arakawa under the Bridge.
Emprunt bibliothèque fac.
/ ! \ Challenge Mythologies du monde / ! \
Quatrième de couverture :
La divine colocation de Jésus et Bouddha.
Après avoir oeuvré au bonheur de l'humanité pendant 2 000 ans, les deux amis décident de prendre quelques vacances en louant un petit appartement sur Terre. Ils vont découvrir un mode de vie bien éloigné du paradis et vous offrir un regard inédit sur notre quotidien. Vous apprendrez ce que ressent Jésus quand on le prend pour Johnny Depp, ou ce que pense Bouddha de ces statues à son effigie, qui ont tant de succès dans les magazines de décoration...
Mon avis :
Je suis tombée sur ces deux tomes à la bibliothèque de la fac, d'ailleurs j'ai été assez surprise d'apprendre l'existence d'un manga parodiant un peu Jésus Christ et Bouddha, mais ensuite je suis devenue curieuse et j'ai emporté ces deux tomes chez moi. Ca remonte à deux bonnes semaines et je me suis enfin décidée à lire ces tomes aujourd'hui. Que voulez-vous, il me fallait bien un moyen de rire, de me divertir après le dernier épisode de Doctor Who (sérieusement, Moffat affectionne les épisodes qui déchirent le coeur, les longues chutes au ralenti et les adieux déchirants dans des cimetières !). Mission accomplie car j'ai souvent souri pendant ma lecture !
Car ce manga est avant tout un manga humoristique dans lequel nous suivons deux figures divines bien connues : Bouddha et Jésus Christ, qui ont décidé de s'accorder un peu de vacances sur Terre. Les tomes nous présentent quelques aventures avec ce duo surprenant et original qui se retrouvent souvent dans des situations dérisoires et qui se terminent toujours avec une chute toujours plus drôle que la précédente. Ils apprennent à vivre comme nous, simples mortels, tout en s'adaptant à nos moeurs, technologies... ce qui donne parfois lieu à des péripéties plus ou moins drôles sans pour autant tourner Jésus et Bouddha en dérision. Jésus et Bouddha forment ici un duo comique totalement inattendu, original, venant de deux religions différentes, mais qui fonctionne !
D'un côté, prenez notre Messie internationnal, qui est souvent pris par Johnny Depp, qui s'enthousiasme assez facilement, mais qui n'aime pas fêter son anniversaire (le 25 décembre, jour de Noël !), dont les stigmates sur son front s'ouvrent quand il est angoissé, qui garde sa couronne d'épines sur la tête car les Archanges y ont mis une puce GPS pour pouvoir mieux suivre Jésus sur Terre, un Jésus avec un humour pas toujours convaincant (Par exemple, il tend un plat de nourriture à Bouddha, du knorr, en disant : "Ceci est mon knorr" et Bouddha de répliquer qu'il a un humour pas terrible, Jésus répond que pourtant, les Archanges avaient bien ris à sa plaisanterie, ce à quoi Bouddha répond que c'était connu que les anges n'ont aucun sens de l'humour !), un Jésus qui parle souvent de Dieu en le nommant affectueusement 'Papa', Jésus qui, aussi, ne sait pas nager ! Ce qui donne lieu à des situations plutôt comiques à la piscine (comme faire se couper l'eau en deux, comme Moïse l'avait fait), et aux Anges/Archanges de rappliquer à chaque fois qu'ils pensent que Jésus est en danger (L'un des meilleurs moments doit être quand Saint Michel appelle Bouddha sur son téléphone portable pour demander des nouvelles car il s'inquiètait xD). Oui, je crois que Jésus n'a pas fini d'inquièter les Anges !
Puis on a Bouddha, un Bouddha assez complexé par ses grandes oreilles, un Bouddha timide, près de ses sous, qui essaye de s'habituer aux excentricités de Jésus et à son grand enthousiasme, il est le plus calme et sérieux des deux. Et, bien entendu, l'auteur ne peut pas présenter Jésus et Bouddha comme personnages principaux sans passer à côté des religions qu'ils incarnent. Nous avons, en effet, plusieurs références au christianisme et hindouisme mais parfois remaniés à la sauce de l'auteur (je pense notamment au baptême de Jésus qui ne s'est pas passé comme nous le racontent les Evangiles ;) )
On a un humour un peu bête, qui reste lèger mais on prend tout de même du plaisir à suivre les deux protagonistes qui prennent des vacances sur Terre, voir comment ils réagissent à nos habitudes, notre technologie... et comment et de quelle façon ils s'adaptent à notre monde. Voilà l'idée originale et un peu osée (prendre les deux figures principales des religions chrétienne et indoue pour les adapter dans un manga à vocation humoristique, il fallait le faire ! Ca me rappelle un peu le manga Axis Power Hetalia où l'auteur personnifiait les pays du monde dans des sketchs humoristiques) de l'auteur mais qui fonctionne ! Alors certes, c'est parfois désopilant, idiot, avec des quiproquos, des blagues et jeux de mots débiles, mais cette série est fraîche, tordante, originale, divertissante. Ca va parfois dans le grand n'importe quoi, mais moi je me régale...
mercredi 19 septembre 2012
Melancholia.
Avec : Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland, Alexander Skarsgard, John Hurt, Cameron Spurr...
/ ! \ ATTENTION, BILLET REMPLI DE SPOILERS ! NE LISEZ PAS SI VOUS N'AVEZ JAMAIS VU LE FILM ET QUE VOUS SOUHAITERIEZ LE FAIRE UN JOUR / ! \
Synopsis :
A l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la sœur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...
UNE BELLE HISTOIRE SUR LA FIN DU MONDE.
UNE BELLE HISTOIRE SUR LA FIN DU MONDE.
Mon avis :
J'ai entendu parler de ce film étrange pour la première fois, non pas à l'occasion du Festival de Cannes l'été dernier, mais sur la toile. Je trouvais le titre et la couverture très jolis et attirants, et pourtant, en lisant le synopsis, ça ne me disait rien, je n'étais pas attirée, d'autant plus que j'avais du mal à me faire une idée générale de ce que pouvais bien raconter le film !Néanmoins, je me suis dis que si, un beau jour, j'avais l'occasion de tomber dessus (à la médiathèque ou dans un vidéo-club), je le visionnerais par simple curiosité ; puis figurait dans ce film Kirsten Dunst, une actrice que j’apprécie beaucoup et que j'ai eu l'occasion de "rencontrer" dans des films que j'aime beaucoup : Jumanji, Entretien avec un vampire, Marie-Antoinette et à la rigueur Spider-Man. Figure aussi dans la casting Charlotte Gainsbourg, mais à l'instar de ma mère, je ne suis pas très familière avec cette actrice, voir ce film était une occasion pour moi de la découvrir, et je dois dire que les deux actrices ont admirablement joué !
Alors, Melancholia, c'est un film qui se divise en deux parties. La première partie se centre sur Justine, tout juste mariée à Michael, et en route vers la demeure de sa sœur, Claire, chez qui est donnée la réception de son mariage. C'est alors qu'elle remarque dans le ciel une étrange étoile rouge. Elle a à peine le temps d'y penser, elle est déjà en retard pour la réception, la famille et les amis attendent ! Il faut dîner, danser, couper le gâteau, écouter les discours des invités... tout un beau mariage bien orchestré qui étouffe une Justine qui peine à s'échapper de ses invités, au grand désarroi de sa sœur aînée, Claire. La seconde partie est, quant à elle, consacrée à Claire, quelques jours après le mariage de Justine. Dans sa grande et belle demeure en pleine nature, Claire ne peut s'empêcher de s'angoisser pour sa sœur et au sujet de cette étrange et belle planète nommée Melancholia qui se dirige peu à peu vers la Terre. John, son mari, se veut optimiste : scientifique passionné, il assure que Melancholia ne fera que passer près de la Terre et continuer ainsi sa route ; après tout, elle est bien passée près de Vénus et Mercure sans entrer en collision avec elles, pourquoi diable s’inquiéter et écouter les autres scientifiques, porteurs de mauvaises nouvelles, juste bons à inquiéter la population avec leurs messages erronés annonciateurs de malheurs ? En science, il y a toujours une marge d'erreur à considérer, selon John qui prépare joyeusement télescope et autres appareils pour pouvoir observer le merveilleux spectacle qu'offre l’avancée de Melancholia. Mais Claire ne peut s'empêcher de s’inquiéter et redoute avec angoisse le jour du passage de Melancholia...
Ce film se centre sur deux sœurs : Claire et Justine, qui sont à la fois proches (Claire qui s'occupe d'une Justine fragile, qui la défend contre les critiques de son mari, qui l'aime, la protège) mais si lointaines, elles ont deux tempéraments opposés et pourtant, on sait si peu de choses sur elles et leur famille. Justine semble être la sœur la plus fragile, c'est la cadette rongée par un mal profond et obscur, on la sent dépressive, mélancolique tout au long de son mariage. Un mariage si bien orchestré dont elle retarde chaque étape de son propre chef. La première partie laisse vraiment une impression de spleen, de mélancolie, de dépression. Justine a l'air d'être une mariée rayonnante, qui aime son mari, qui sourit à la vie, accueille ses invités, plaisante mais au fur et à mesure que la réception avance, on s'aperçoit du contraire. Les yeux dans le vague, l'allure dépressive, on la sent mal à l'aise, comme si elle n'était pas à sa place, qu'on la forçait dans ce rôle de jeune mariée heureuse et épanouie. Je l'ai senti comme ça. D'ailleurs, l'une des images de l'intro nous montre une Justine en robe de mariée, sublime, mais flottant sur l'eau, tenant toujours son bouquet, semblant se laisser emporter par les flots, avec indifférence. Ça m'a un peu rappelé les nombreux tableaux reprenant la mort par noyade d'Ophélie, dans Hamlet : la jeune Ophélie, son corps flottant sur l'eau, avec des fleurs autour d'elle.
Kirsten Dunst a joué à merveille son personnage, elle était tout simplement sublime ! J'ai bien ressenti toute la mélancolie, le malaise que pouvait éprouver ce personnage, sans savoir ce qui la perturbait. On savait que quelque chose n'allait pas chez Justine, sans savoir quoi. Elle a tout pour être heureuse pourtant : un beau mari, tendre, gentil et compréhensif (joué par l'acteur qui incarne le beau vampire-viking Eric Northman dans la série tv True Blood, miam !), un beau mariage, il y a tous les éléments réunis pour une belle réception dans un superbe château, une nuit magnifique, et elle a reçue une belle promotion dans l'agence de publicité dans laquelle elle travaille. Et pourtant... dans cette partie, on sent, tout au long de la réception, comme une certaine lourdeur, un certain malaise. Mais enfin, dans cette partie, on apprend à connaître un peu les personnages secondaires : la mère un peu amère, aigrie, qui a eu un mariage raté ; Jack, le patron de Justine, assez calculateur ; le père, un peu du genre coureur, foufou, plaisantin, il m'a un peu fait penser à Monsieur D, un de mes professeurs de la fac, un peu par l'apparence mais aussi pour sa manie de plaisanter, faire le farceur ; Claire, la sœur aînée qui semble être sévère, à cheval sur les règles mais qui tient vraiment à sa sœur ; John, le mari de Claire, le scientifique passionné qui a peu de patience avec la famille de Claire...
Dans la première partie, Claire semble être quelqu'un de plus fort tandis que Justine était la sœur fragile, mais plus on avance dans la seconde partie, plus on a l'impression que finalement, c'est l'inverse ; comme une alternance. Claire est déchirée entre son envie de voir guérir sa sœur et sa peur de voir Melancholia ravager la Terre, ça lui donne pas mal de crises d'angoisse, devant souvent prendre des calmants tandis que Justine reste sereine face à cette atmosphère de fin du monde. D'ailleurs, Claire doit bien être la seule à vraiment bien paniquer devant cette fin de la Terre, elle est très bouleversante, et c'est très compréhensible, car son mari est optimiste et sûr que rien ne leur arrivera, et si Justine et le fils de Claire sont conscient que ça va arriver, ils restent très passifs. Il y a un sacré changement entre les deux sœurs il y a eu alternance des caractères entre les deux parties : dans la seconde partie, c'est Claire qui ressent le malaise, qui perd pied tandis que Justine est apaisée.
Claire est bien la seule à paniquer, pleurer, angoisser, montrer tout son désarroi, bref, qui est la plus réaliste car, en pleine fin du monde, ce serait pandémonium ! le chaos, la panique totale ! Et, dans ce film qui nous montre la collision inévitable entre la Terre et une autre planète, il n'y a que Claire et sa famille qui sont présents. Claire, son mari, son fils, et sa sœur. Personne d'autre. On est loin de la foule paniquée, des médias publiant mille et uns messages de catastrophe dans les journaux, la politique et la religion ne s'en mêlent pas. La famille est retirée en pleine campagne. Ici, point de chutes de météorites, de feu tombant du ciel, de météo inquiétante juste... des animaux qui, ressentant la fin, paniquent, un peu de neige qui tombe et Melancholia se rapprochant dangereusement. Même la collision se fait sans... feu, c'est comme si Melancholia absorbait la Terre. C'est... agréable, différent. On voit qu'on est vraiment loin des traditionnels films sur la fin du monde/l'apocalypse que peuvent produire les productions américaines !
Je ne sais vraiment que penser exactement de ce film. C'est sans doute l'un des films les plus étranges que j'aie jamais vu, original dans sa conception de la fin du monde, comment elle est abordée. Il n'y a aucune action, le film se déroule de manière lente mais le film joue de cela, c'était fait exprès ; ce n'est certainement pas un coup de cœur mais pas une déception non plus. C'est un film magnifique dans l'ensemble, lourd, assez mélancolique, donc fidèle à son titre. Nous avons une fin et une scène d'intro magnifiques, à couper le souffle ! On est loin des films hollywoodiens sur la fin du monde et c'est un changement agréable ! Une fin sublime, pas violente, qui nous rappelle les scènes de l'introduction. Le film est étrange, angoissant, mais je ne vais pas le nier : c'est beau, c'est intriguant, ce film nous donne des réponses sur les personnages comme il élève des questions (Justine et son étrange maladie, Justine et ce qui semble être, en fin de compte, un mariage arrangé mais pourquoi ? comment ?). Avec une belle soundtrack qui prend aux tripes ! Dans une atmosphère en huis-clos : tout le monde semble ignorant de la situation, au début, la famille est coupée du monde, dans leur beau château (magnifique château ! Il s'agit du château de Tjolöholm, qui se trouve en Suède), isolé en pleine nature.
Sans tomber dans le pathos, ça reste assez bouleversant, choquant ; sans avoir eu de réaction particulière, j'ai quand même été scotchée au film, j'ai ressenti le malaise, comme un sentiment dérangeant tout au long du film tandis que Melancholia s'approche, que les personnages soient eux-même atteints de mélancolie. Les images sont splendides ; comme les personnages, on est hypnotisé par Melancholia, on la contemple avec prudence, émerveillement et angoisse. Ce n'est pas un film qui peut plaire à tout le monde tant c'est particulier. C'est lent, c'est étrange mais original, c'est beau, c'est déroutant, ce film donne (au niveau des personnages) des réponses autant qu'il donne des questions sans réponse. D'autant plus, il ne faut vraiment pas être déprimé pour voir ce film, mieux vaut être en forme sinon on en ressort déprimé ou endormi ! Ça a failli m'arriver, mais tout ce que j'ai eu, c'était la migraine ! Mais finalement, j'ai suffisamment accroché pour terminer ce film, le continuer car j'avais envie de découvrir la suite et fin. Bref, ce film n'est pas un coup de cœur, mais je n'ai pas été déçue. C'est un film étrange et beau à la fois, j'aurais du mal à l'oublier ! Vraiment prenant ! Néanmoins, comme dit précédemment, ce n'est pas un film qui peut plaire à tous...
Alors, Melancholia, c'est un film qui se divise en deux parties. La première partie se centre sur Justine, tout juste mariée à Michael, et en route vers la demeure de sa sœur, Claire, chez qui est donnée la réception de son mariage. C'est alors qu'elle remarque dans le ciel une étrange étoile rouge. Elle a à peine le temps d'y penser, elle est déjà en retard pour la réception, la famille et les amis attendent ! Il faut dîner, danser, couper le gâteau, écouter les discours des invités... tout un beau mariage bien orchestré qui étouffe une Justine qui peine à s'échapper de ses invités, au grand désarroi de sa sœur aînée, Claire. La seconde partie est, quant à elle, consacrée à Claire, quelques jours après le mariage de Justine. Dans sa grande et belle demeure en pleine nature, Claire ne peut s'empêcher de s'angoisser pour sa sœur et au sujet de cette étrange et belle planète nommée Melancholia qui se dirige peu à peu vers la Terre. John, son mari, se veut optimiste : scientifique passionné, il assure que Melancholia ne fera que passer près de la Terre et continuer ainsi sa route ; après tout, elle est bien passée près de Vénus et Mercure sans entrer en collision avec elles, pourquoi diable s’inquiéter et écouter les autres scientifiques, porteurs de mauvaises nouvelles, juste bons à inquiéter la population avec leurs messages erronés annonciateurs de malheurs ? En science, il y a toujours une marge d'erreur à considérer, selon John qui prépare joyeusement télescope et autres appareils pour pouvoir observer le merveilleux spectacle qu'offre l’avancée de Melancholia. Mais Claire ne peut s'empêcher de s’inquiéter et redoute avec angoisse le jour du passage de Melancholia...
Ce film se centre sur deux sœurs : Claire et Justine, qui sont à la fois proches (Claire qui s'occupe d'une Justine fragile, qui la défend contre les critiques de son mari, qui l'aime, la protège) mais si lointaines, elles ont deux tempéraments opposés et pourtant, on sait si peu de choses sur elles et leur famille. Justine semble être la sœur la plus fragile, c'est la cadette rongée par un mal profond et obscur, on la sent dépressive, mélancolique tout au long de son mariage. Un mariage si bien orchestré dont elle retarde chaque étape de son propre chef. La première partie laisse vraiment une impression de spleen, de mélancolie, de dépression. Justine a l'air d'être une mariée rayonnante, qui aime son mari, qui sourit à la vie, accueille ses invités, plaisante mais au fur et à mesure que la réception avance, on s'aperçoit du contraire. Les yeux dans le vague, l'allure dépressive, on la sent mal à l'aise, comme si elle n'était pas à sa place, qu'on la forçait dans ce rôle de jeune mariée heureuse et épanouie. Je l'ai senti comme ça. D'ailleurs, l'une des images de l'intro nous montre une Justine en robe de mariée, sublime, mais flottant sur l'eau, tenant toujours son bouquet, semblant se laisser emporter par les flots, avec indifférence. Ça m'a un peu rappelé les nombreux tableaux reprenant la mort par noyade d'Ophélie, dans Hamlet : la jeune Ophélie, son corps flottant sur l'eau, avec des fleurs autour d'elle.
Kirsten Dunst a joué à merveille son personnage, elle était tout simplement sublime ! J'ai bien ressenti toute la mélancolie, le malaise que pouvait éprouver ce personnage, sans savoir ce qui la perturbait. On savait que quelque chose n'allait pas chez Justine, sans savoir quoi. Elle a tout pour être heureuse pourtant : un beau mari, tendre, gentil et compréhensif (joué par l'acteur qui incarne le beau vampire-viking Eric Northman dans la série tv True Blood, miam !), un beau mariage, il y a tous les éléments réunis pour une belle réception dans un superbe château, une nuit magnifique, et elle a reçue une belle promotion dans l'agence de publicité dans laquelle elle travaille. Et pourtant... dans cette partie, on sent, tout au long de la réception, comme une certaine lourdeur, un certain malaise. Mais enfin, dans cette partie, on apprend à connaître un peu les personnages secondaires : la mère un peu amère, aigrie, qui a eu un mariage raté ; Jack, le patron de Justine, assez calculateur ; le père, un peu du genre coureur, foufou, plaisantin, il m'a un peu fait penser à Monsieur D, un de mes professeurs de la fac, un peu par l'apparence mais aussi pour sa manie de plaisanter, faire le farceur ; Claire, la sœur aînée qui semble être sévère, à cheval sur les règles mais qui tient vraiment à sa sœur ; John, le mari de Claire, le scientifique passionné qui a peu de patience avec la famille de Claire...
Dans la première partie, Claire semble être quelqu'un de plus fort tandis que Justine était la sœur fragile, mais plus on avance dans la seconde partie, plus on a l'impression que finalement, c'est l'inverse ; comme une alternance. Claire est déchirée entre son envie de voir guérir sa sœur et sa peur de voir Melancholia ravager la Terre, ça lui donne pas mal de crises d'angoisse, devant souvent prendre des calmants tandis que Justine reste sereine face à cette atmosphère de fin du monde. D'ailleurs, Claire doit bien être la seule à vraiment bien paniquer devant cette fin de la Terre, elle est très bouleversante, et c'est très compréhensible, car son mari est optimiste et sûr que rien ne leur arrivera, et si Justine et le fils de Claire sont conscient que ça va arriver, ils restent très passifs. Il y a un sacré changement entre les deux sœurs il y a eu alternance des caractères entre les deux parties : dans la seconde partie, c'est Claire qui ressent le malaise, qui perd pied tandis que Justine est apaisée.
Claire est bien la seule à paniquer, pleurer, angoisser, montrer tout son désarroi, bref, qui est la plus réaliste car, en pleine fin du monde, ce serait pandémonium ! le chaos, la panique totale ! Et, dans ce film qui nous montre la collision inévitable entre la Terre et une autre planète, il n'y a que Claire et sa famille qui sont présents. Claire, son mari, son fils, et sa sœur. Personne d'autre. On est loin de la foule paniquée, des médias publiant mille et uns messages de catastrophe dans les journaux, la politique et la religion ne s'en mêlent pas. La famille est retirée en pleine campagne. Ici, point de chutes de météorites, de feu tombant du ciel, de météo inquiétante juste... des animaux qui, ressentant la fin, paniquent, un peu de neige qui tombe et Melancholia se rapprochant dangereusement. Même la collision se fait sans... feu, c'est comme si Melancholia absorbait la Terre. C'est... agréable, différent. On voit qu'on est vraiment loin des traditionnels films sur la fin du monde/l'apocalypse que peuvent produire les productions américaines !
Je ne sais vraiment que penser exactement de ce film. C'est sans doute l'un des films les plus étranges que j'aie jamais vu, original dans sa conception de la fin du monde, comment elle est abordée. Il n'y a aucune action, le film se déroule de manière lente mais le film joue de cela, c'était fait exprès ; ce n'est certainement pas un coup de cœur mais pas une déception non plus. C'est un film magnifique dans l'ensemble, lourd, assez mélancolique, donc fidèle à son titre. Nous avons une fin et une scène d'intro magnifiques, à couper le souffle ! On est loin des films hollywoodiens sur la fin du monde et c'est un changement agréable ! Une fin sublime, pas violente, qui nous rappelle les scènes de l'introduction. Le film est étrange, angoissant, mais je ne vais pas le nier : c'est beau, c'est intriguant, ce film nous donne des réponses sur les personnages comme il élève des questions (Justine et son étrange maladie, Justine et ce qui semble être, en fin de compte, un mariage arrangé mais pourquoi ? comment ?). Avec une belle soundtrack qui prend aux tripes ! Dans une atmosphère en huis-clos : tout le monde semble ignorant de la situation, au début, la famille est coupée du monde, dans leur beau château (magnifique château ! Il s'agit du château de Tjolöholm, qui se trouve en Suède), isolé en pleine nature.
Sans tomber dans le pathos, ça reste assez bouleversant, choquant ; sans avoir eu de réaction particulière, j'ai quand même été scotchée au film, j'ai ressenti le malaise, comme un sentiment dérangeant tout au long du film tandis que Melancholia s'approche, que les personnages soient eux-même atteints de mélancolie. Les images sont splendides ; comme les personnages, on est hypnotisé par Melancholia, on la contemple avec prudence, émerveillement et angoisse. Ce n'est pas un film qui peut plaire à tout le monde tant c'est particulier. C'est lent, c'est étrange mais original, c'est beau, c'est déroutant, ce film donne (au niveau des personnages) des réponses autant qu'il donne des questions sans réponse. D'autant plus, il ne faut vraiment pas être déprimé pour voir ce film, mieux vaut être en forme sinon on en ressort déprimé ou endormi ! Ça a failli m'arriver, mais tout ce que j'ai eu, c'était la migraine ! Mais finalement, j'ai suffisamment accroché pour terminer ce film, le continuer car j'avais envie de découvrir la suite et fin. Bref, ce film n'est pas un coup de cœur, mais je n'ai pas été déçue. C'est un film étrange et beau à la fois, j'aurais du mal à l'oublier ! Vraiment prenant ! Néanmoins, comme dit précédemment, ce n'est pas un film qui peut plaire à tous...
Extrait/Citation :
CLAIRE : J'ai peur de cette stupide planète.
JOHN : "Cette stupide planète". Cette magnifique planète, tu veux dire. Au début, elle était noire. Maintenant, elle est bleue. Elle masque Antarès et se cache derrière le soleil. Chérie, ce sera l'expérience la plus étonnante de notre vie ! Elle sera là dans cinq jours et ne nous heurtera pas. Elle n'a pas heurté Mercure, comme prévu. Ni Vénus, comme prévu aussi. Et elle ne heurtera pas la Terre, on le sait. Regarde-moi : fais confiance aux scientifiques.
CLAIRE : Ils disent qu'elle nous heurtera.
JOHN : Non, c'est faux, pas les vrais scientifiques ! Les prophètes de malheurs, pour attirer l'attention ! Les vrais scientifiques sont unanimes. Melancholia passera tout près de nous. Ce sera un spectacle superbe. Je voudrais qu'on le regarde ensemble, au télescope... s'il-te-plaît...
CLAIRE : ... Non, je ne préfère pas.
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