vendredi 2 octobre 2026

Le Serment maudit - Julie C. Dao.



Elva cache un lourd secret. Depuis sa plus tendre enfance, elle est hantée par des prémonitions, un don qu'elle dissimule, consciente du sort réservé aux sorcières dans son petit village. 

Mais lorsqu'une vision dévastatrice condamne sa famille, la jeune femme n'a d'autre choix que d'accepter ses pouvoirs et de partir à la recherche de la sorcière des bois du Nord, celle que tous haïssent et redoutent. Ensemble, elles pourraient bien changer le cours de l'Histoire... et défier le Temps.

Alors que les aptitudes d'Elva grandissent et que les frontières entre le bien et le mal s'estompent, la jeune femme devra tenter de réparer les erreurs du passé avant que la magie ne détruise son monde.




Lorsque je suis tombée sur ce livre pour la première fois, je m’attendais à une histoire de fantômes (il faut dire que la couverture est trompeuse). Nous avons plutôt affaire ici à une histoire de sorcières, et de malédiction.


Oskar et Agnès forment un jeune couple venant tout juste de s’installer près d’un village dans l’Allemagne de la fin du XIXe siècle. Agnès noue une amitié, d’abord épistolaire, avec Mathilda, qui vit recluse dans la forêt. Consciente des difficultés du couple à concevoir, elle propose son aide à Agnès en échange d’une promesse d’amitié éternelle, ce qu’Agnès accepte avec joie. Mais l’amitié entre les deux femmes est vue d’un très mauvais œil par le village, car Mathilda est considérée comme étant une sorcière. Poussée par son mari et la crainte des « qu’en dira-t-on », Agnès finit par rompre sa promesse à Mathilda. Mais rompre une promesse de magie n’est pas sans conséquence… Après deux grands bonheurs, la famille vit un grand malheur.


Des années plus tard, Elva, la fille aînée d’Agnès, vit avec un don qu’elle cache au village, celui de voir l’avenir lorsqu’elle s’approche de l’eau. Suite à une terrible vision, et dans l’espoir de briser la malédiction autour de sa famille, Elva décide de se mettre en quête de Mathilda afin de tenter de changer le cours du destin… L’occasion pour elle de mieux comprendre ses pouvoirs et de les maîtriser.


Un roman jeunesse sympathique qui présente des clins d’œil aux contes de Grimm mais aussi (rien qu’un peu) au Magicien d’Oz, et qui véhicule de jolis message comme l’amitié (notamment transgénérationnelle), la solidarité, l’acceptation de soi, l’amour familial.


Le roman est porté par deux personnages : Elva et Mathilda, autour de qui va se nouer une relation, d’abord entre mentor-élève, puis une relation d’amitié sincère.


Mathilda est un personnage qui intrigue, nous sommes d’abord amenés à nous demander si elle est bien une sorcière ou si elle est rejetée uniquement parce qu’elle est différente. Elle a un vécu qui nous la rend sympathique. C’est un personnage blessé par la vie, qui s’est forgé une carapace pour ne plus être déçu, car elle a si souvent ouvert son cœur pour finir rejetée, ainsi elle a des réticences à s’attacher à quelqu’un et elle a le réflexe de repousser quiconque voulant s’approcher d’elle, pour s’éviter une nouvelle déception, ce que je conçois tout à fait ! Mais je pense que ses années de solitude et les déceptions l’ont rendu vraiment aigrie et irraisonnable [spoiler] au point de faire la tête à Elva et de lui reprocher le fait qu’elle a privilégié sa famille plutôt qu’elle. Alors, certes, je comprends le désarroi de Mathilda à qui Eva avait promis d’être présente à ses côtés, lors de son procès, mais de là à lui reprocher le fait qu’elle a préféré sauver son petit-frère ? [/spoiler]


Au final, cette jolie amitié intergénérationnelle entre Elva et Mathilda se révèle gâchée par le comportement de Mathilda que, même si je le juge compréhensif, ne m’a pas aidé à m’attacher à ce personnage plus que ça. Alors, certes, peut-être est-ce le but, de nous montrer que Mathilda n’est pas supposée être parfaite, et qu’elle doit tirer une leçon de tout cela, car à force de rejeter tout le monde, elle en subira inévitablement les conséquences, mais cela ne m’a pas aidé à m’attacher au personnage. J’aurais également souhaité que [spoiler] Agnès se rachète auprès de Mathilda, même un peu, même si ça voulait dire que Mathilda refuse quand même de renouer avec elle, au moins un geste d’Agnès pour défendre ou tenter de sauver Mathilda, au lieu de ça, cette belle amitié de début de roman reste à jamais fissurée, ce que je trouve dommage [/spoiler]


Peut-être est-ce l’innocence de la jeunesse, le fait qu’elle n’ait pas connu de déceptions comme Mathilda, mais j’ai préféré Elva, son courage, sa fougue, sa loyauté. C’est une protagoniste très plaisante à suivre, une vraie bouffée d’air frais, et j’ai aimé son évolution tout au long du roman, comment elle se forge elle-même son propre destin, et choisi de vivre comme elle l’entend, tout en continuant d’être loyale à sa famille. Je ne m’attendais pas à une telle fin, cela dit, et je pense que cela va amorcer un second tome, mais ce sera sans moi. Je n’ai pas été plus emballée que ça par ce roman.


En résumé, un roman jeunesse sympathique qui véhicule de jolis messages, avec des clins d’œil aux contes de Grimm qui ne pourra que plaire à ceux et celles qui ont été bercés par cet univers. Malheureusement, ce roman ne s’est pas révélé être ce à quoi je m’attendais. J’ai eu certaines attentes qui ont été concrétisées. Ce n’est qu’un avis purement personnel, et je ne doute pas que ce livre trouvera sans problème son public.


Beaucoup s’imaginent que les enchantements se résument à faire apparaître des choses de nulle part, mais ce qu’il ne comprennent pas, c’est que tout à un prix. Nous ne prenons jamais sans rendre en retour. Nous ne le pouvons pas.

mercredi 2 septembre 2026

Saigneurs - Lou Lubie.



En Transylvanie, pays de vampires, trois colocs humains luttent entre morsures, militantisme et secrets amoureux.

Dans une société dominée par les vampires, Anghel, un jeune humain, est mordu dans la rue. Tandis qu'il lutte contre sa transformation en goule, sa coloc Maggy devient militante pour les droits des humains. Impossible alors pour Iulia, leur troisième amie, d'avouer qu'elle est amoureuse d'une vampire !



L’histoire se déroule en Transylvanie, de nos jours. Vampires et humains cohabitent en parfaite harmonie. Du moins, sur le papier. Anghel, un jeune acteur en herbe, se fait attaquer et mordre par un vampire dans la rue et, lorsqu’il prend le courage d’en parler, reçoit des interrogations et des reproches : « Comment tu étais habillé ? », « Tu n’as pas recouvert ton cou, tu as provoqué le vampire », « Les vampires ont des pulsions, c’est dans leur nature ». Maggy se fait renvoyer de son travail, dominé par des vampires, parce qu’elle « l’ouvre trop » et, révoltée par l’agression d’Anghel, devient militante pour la cause humaine. Iulia, leur troisième colocataire, n’ose pas leur avouer qu’elle sort avec une vampire.


J’aime beaucoup le concept de cette bande-dessinée où Lou Lubie utilise la métaphore du vampire pour parler des inégalités et des violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes dans notre société. Ici, ce sont les humains qui subissent des inégalités et des agressions de la part des vampires, la classe dominante. Les agressions sont minimisées, on dit que c’est leur instinct, qu’ils ont des pulsions qu’ils ne peuvent contrôler, que les victimes veulent se rendre intéressantes. Si le vampire accusé d’agression est célèbre, il sera défendu corps et âme.


Bref, au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire, celle-ci nous rappelle très vite les réalités de notre propre société. Certes, ce n’est pas subtil et je pense que cela s’adresse davantage à un public adolescent. Pour ma part, je trouve que c’est intelligent, bien pensé, et que c’est une façon originale de dénoncer les inégalités sexistes et sexuelles que subissent encore les femmes de nos jours. Saigneurs sensibilise avec intelligence et originalité ces sujets durs mais nécessaires de connaître.


Lou Lubie évoque d’autres thèmes tout aussi durs, comme la dépression, le racisme, le harcèlement. Malgré la dureté de ces sujets, il y a tout de même pas mal de passages assez amusants (les jeux de mots dans les publicités, par exemple), mais aussi des moments tendres et émouvants, notamment à travers l’amitié de nos trois personnages qui restent soudés, mais aussi l’amour de Iulia avec Andreea, vampire qui deviendra leur alliée, preuve que tous les vampires ne sont pas à mettre dans le même panier.


Une bande-dessinée originale et percutante. Je pense que je vais me pencher de très près sur les œuvres de Lou Lubie et suivre cette auteure pour ses prochains projets, ayant déjà beaucoup aimé d’elle La fille dans l’écran et Et à la fin, ils meurent : la sale vérité sur les contes de fées.

mardi 1 septembre 2026

Paix à mon âme - Sweeney Boo.


Dans les jours qui précèdent les célébrations de Samhain, le voile séparant le monde des morts et des vivants s’affine. 

Alors que la vie d’Abby suit son cours à l’Académie de sorcellerie de Younwity, Noreen, sa sœur de cœur, se volatilise mystérieusement. Mais les élèves, accaparés par les préparatifs, ne se soucient guère de sa disparition. Le cénacle des sorcières s’en occupe, répètent-ils. 

Seule Abby refuse d’abandonner Noreen. Avec ses amis, la jeune sorcière mène sa propre enquête, qui la pousse à exhumer de lourds secrets enfouis entre les murs de l’école depuis toujours. Jusqu’à la conduire tout droit dans la forêt interdite…


Une histoire de sorcière parfaite pour la saison ! J’ai été embarquée dès les premières pages, d’autant que les graphismes sont d’une beauté. Il y a plein de détails à découvrir, avec une palette de couleurs qui sied bien à l’ambiance automnale mais aussi à la fête d’Halloween, ce qui tombe bien parce que l’intrigue se situe pile dans cette période.


C’est joli, c’est vibrant, c’est coloré. Je ne peux que saluer le travail graphique qui est remarquable. Je me suis très vite retrouvée dans cette ambiance, qui donne envie de découvrir l’univers. J’ignore si cette histoire est un one-shot, car je ne dirais pas non à un autre tome, voire une série, histoire de bien développer l’univers mais aussi les personnages qui sont attachants pour la plupart – élèves comme professeurs – et à qui l’auteure a donné un vécu.


J’ai beaucoup aimé l’ambiance « dark academia » qui se dégage de l’histoire, avec l’école de sorcellerie, les élèves en uniformes et chapeaux pointus, les cours de magie, les personnages qui ont chacun leur familier, un animal qui parle. Bien-sûr, depuis le succès d’Harry Potter, l’histoire ne présente rien d’original mais c’est toujours intéressant de voir ce que d’autres auteurs font avec ce genre.


J’ai aussi aimé que l’histoire nous montre un peu de diversité et représentation LGBTQ+, même si cela reste en surface. Je comprends que ce ne soit pas le sujet de l’histoire, mais je suis restée un peu sur ma faim, à l’image de l’intrigue d’ailleurs.


L’intrigue est efficace, c’est rythmé et prenant, on passe d’un indice à un autre, d’une révélation à une autre, même si elle manque un peu d’approfondissement à mon goût. Le dénouement m’a paru un peu précipité, mais je n’ai pas gâché mon plaisir pour autant. J’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de la disparition d’élèves, la présence d’un mystérieux monstre dans la forêt, le fait que l’enquête trouve un écho à une affaire antérieure, s’étant déroulée des décennies auparavant, et que notre héroïne soupçonne ses professeurs de connaître.


Paix à mon âme ne brille pas par son originalité, mais qu’importe ! J’ai aimé cette ambiance « dark academia », l’immersion totale dans ce monde de sorcellerie, les magnifiques graphismes qui nous plongent, en même temps que l’intrigue, dans une ambiance d’Halloween et purement automnale. C’est magique et spooky à souhait.



mercredi 26 août 2026

[Bilan] Ice Cream Summer Challenge 2026.

 

Mother of Rome, de Lauren J. A. Bear : une histoire prenante et addictive qui réécrit l’histoire de Rhéa Silvia et nous plonge aux racines même de la mythologie romaine. Un récit féministe qui donne la part belle aux femmes, à la sororité, à la maternité, avec des personnages qui ne laissent pas indifférents. Vraiment une belle découverte !


L'amour est au menu, de Sakaomi Yuzaki : Un manga tranche de vie doux et bienveillant qui fait du bien à son petit cœur tant la romance est mignonne et l’amitié entre ces femmes touchantes, mais qui ne laisse pas l’estomac indifférent, tant on crie famine en voyant les séquences autour de la nourriture. C’est une lecture doudou, qui se déguste comme un bonbon, et un manga que je suivrai indéniablement avec plaisir !


Outlaws, de Lena Shartiaud : Un roman d’aventure qui se dévore, offrant donc mal d'action, entrecoupé de moments d’amitié sympathique, sans oublier la relation amoureuse qui se tisse peu à peu entre Lloyd et Morrison. Une plongée dans le Far West avec les clichés du genre mais qui fonctionnent toujours autant chez moi. Une sympathique découverte !



Pompéi, de Robert Harris : Ce n’est pas le roman policier que je pensais lire, et c’est encore moins un roman à suspense. On est davantage ici sur du roman historique qui cherche davantage à mêler Histoire et fiction. Cela dit, j’ai aimé cette plongée dans l’Antiquité romaine, être témoin de la catastrophe du Vésuve. L’immersion est totale, et malgré une fin plutôt rapide, cela n’a pas entaché mon appréciation du roman qui reste une sympathique lecture !


Mickey et l'océan perdu, de Denis-Pierre Filippi et Silvio Camboni : Disney version steampunk ! Voilà qui aurait pu me plaire mais… hélas non. J’avoue ne pas avoir compris grand-chose à l’intrigue, surtout à cause des propos des personnages qui s’apparente à du charabia, un jargon scientifique très technique et pointu que je n’ai pas compris. Je me suis ennuyée. Les dessins sont très jolis mais l’histoire manque de peps. Bref, une lecture décevante… dommage.


Sur la route de San Diego, de Lynda Rutledge : Ce roman est à la fois un roman d’aventure, un road-trip, un récit d’apprentissage et un vibrant hommage aux animaux. Toutefois, je déplore certaines longueurs, et je n’ai pas été plus attachée que ça aux personnages. C’était une découverte sympathique mais qui ne laissera pas un souvenir mémorable.



Mausart, de Thierry Joor et Gradimir Smudja : une bande-dessinée en deux tomes très divertissante qui imagine Mozart en souris et Salieri en loup, j’ai aimé suivre les aventures et mésaventures de Mausart au fil des pages qui nous font voyager entre l’Autriche et l’Italie. L’ensemble reste divertissant avec de jolis graphismes. Un sympathique moment de lecture.


Les Sœurs du Nil, de Rachel Louise Driscoll : Un roman d’aventure très sympathique, qui a failli devenir un coup de cœur. Si je déplore quelques longueurs, une fin précipitée et une dynamique de groupe forcée, j’ai aimé l’intrigue, le cadre de l’Égypte et la part belle donnée à la mythologie égyptienne ainsi qu’à la sororité. Un roman qui m’aura fait voyager en Égypte !


Les femmes du France, de Zoe Brisby : Un récit fluide qui nous happe vite, et nous offre une belle lecture pleine de rebondissements et de faits historiques, mis en valeur par une plume vive et directe. J’ai aimé l’intrigue autour de la disparition d’Alice mais aussi voyager à bord du France et en découvrir un peu plus sur ce célèbre navire.



Le Port des marins perdus, de Teresa Radice et Stefano Turconi : Une belle aventure maritime emprunt de surnaturel, avec des personnages attachants pour la plupart, une histoire douce-amère qui traite de deuil, de famille, de perte, de voyage en mer, de courage. Une belle redécouverte !


Le Merveilleux Restaurant des souvenirs, de Yuta Takahashi : Un récit doux et plein de poésie et de bienveillance. Une lecture paisible et agréable qui fait du bien à son petit cœur, et qui est également gourmande. C’est un roman que l’on peut peut qualifier de feel good, bien qu’il soit question de deuil et de reconstruction après la mort d’un être cher.


Projet Dernière Chance, de Andy Weir : Un très bon roman page turner qui tient en haleine, et qui malgré l'aspect un peu apocalyptique, est adoucie par l’auto-dérision de Grace et l’amitié qui se noue entre Grace et Rocky. On est tenu en haleine jusqu’au bout pour en savoir plus sur la mission de la dernière chance et comment nos héros vont s’en sortir.


Les comptes à la loupe

Livres prévus : 12

Livres lus : 12


Le mot de la fin

Malgré un été bien instable et surtout effroyablement chaud, avec ces canicules à répétition, entre quelques brèves périodes de fraîcheur, qui m’aura causé bien d’éco-anxiété, le challenge dans son ensemble s’est plutôt très bien passé. J’ai fait plusieurs belles découvertes, si bien que j’ai eu du mal à me départager pour mon top 3. Cet été fut vraiment une bonne année pour le challenge estival, à défaut de l’avoir été au niveau de la météo. Je ressors satisfaite de cette édition où j’ai vraiment aimé la quasi-totalité de ma PAL. J’espère retrouver Kevin l’an prochain pour une nouvelle édition du challenge. En attendant, place au Pumpkin Autumn Challenge.


Mon top 3 ♥

- Projet Dernière Chance, A. WEIR

- L’amour est au menu, S. YUZAKI

- Outlaws, L. SHARTIAUD

Pumpkin Autumn Challenge, édition 2026.

 

Le mois d’août touche doucement à sa fin. Fidèle au poste, Guimause Terrier nous a concocté, tout droit sorti de ses chaudrons bouillants, la nouvelle édition du Pumpkin Autumn Challenge, prêt à nous accueillir pour cet automne. Après un été qui a enchaîné canicule sur canicule, je pense que, exceptionnellement, je ne serai pas trop triste de voir arriver l’automne (on en reparlera en octobre ou novembre, quand les jours courts m’auront achevé haha), ainsi j’accueille la fraîcheur et le challenge avec grand plaisir.


Comme à l’accoutumée, le challenge se déroulera du 1er septembre au 30 novembre 2026.


Comme d’habitude, pour en savoir plus sur le fonctionnement du challenge, je vous laisse découvrir la vidéo de présentation avant d’enchaîner sur ma PAL.









J’ai choisi La belle et les bêtes pour sa couverture qui me semblait propice au challenge, et parce qu’il propose une réécriture de plusieurs contes de fées que je serai curieuse de découvrir.


Après Reine de l’Ouest lu l’an dernier, j’ai très envie de retenter l’expérience des « livres dont vous êtes le héros », et celui-ci nous permet d’incarner un fantôme en quête de vérité sur ses origines et sa mort, parfait pour la saison.


Je ne peux pas envisager un Pumpkin Autumn Challenge sans dents longues, ce roman me fait de l’œil depuis un petit moment et devrait me permettre de renouer avec la littérature vampirique. Ce sera aussi l’occasion pour moi de découvrir cet auteur.


Des vampires, encore une fois ! Mais quand on aime, on ne compte pas. J’ai déjà eu l’occasion de lire Lou Lubie dont j’apprécie les bande-dessinées, ainsi je suis curieuse de voir ce qu’elle nous réserve dans Saigneurs.






Je ne sais pas encore si je lirai la novélisation du film, mais je lirai indéniablement la suite imaginée par l’auteur.e. Je ne peux pas envisager la saison d’Halloween sans mon trio de sorcières préféré, Hocus Pocus étant vraiment le classique que je revisite à chaque Halloween.


Ce roman graphique me faisait de l’œil depuis un moment de par sa couverture très jolie et ce qu’il nous propose comme récit, de plus cela s’inscrit très bien dans la saison automne / halloween.


Je ne sais pas si je lirai le roman ou son adaptation en bande-dessinée (ou les deux), mais c’est un récit qui colle bien à la catégorie « Les fourberies de Goupil », on verra bien ce qu’il me réserve.


Ce livre me tente depuis un moment déjà, et je voulais absolument l’incorporer au challenge. La couverture est très jolie et me faisait penser à une histoire de fantômes, mais il me semble qu’il me fera plus côtoyer les sorcières, je suis très curieuse de voir ce que ce roman me réserve !






Un roman que je me réserve pour le mois de Novembre puisqu’il flirte entre Halloween et Noël, et dont le titre offre un clin d’œil amusant à « L’étrange Noël de Monsieur Jack ». Je serai curieuse de découvrir cet univers où chaque fête a son représentant.


J’ignore encore si je lirai ce livre en format roman ou son adaptation en bande-dessinée, bien que la couverture semble promettre de très jolis dessins, et j’ai envie de découvrir une série jeunesse autour d’une école de sorcellerie, histoire de voir ce qu’il se fait en dehors d’Harry Potter.


Une bande-dessinée qui met à l’honneur la Bretagne et la mythologie celte, avec de jolis dessins, et qui colle au thème proposé.


Comme à mon habitude, je me réserve toujours un tome de L’épouvanteur pour chaque Pumpkin Autumn Challenge. C’est un peu devenu ma tradition et le résumé de ce tome me semble bien alléchant.



Un bon challenge à toutes et à tous !